Désinformation : manipulation honteuse de la presse !

Désinformation : manipulation honteuse de la presse !
Information ou désinformation, que nous rapporte la presse en Occident sur le conflit au Moyen-Orient ?

 
 

Au sujet des attaques terroristes qui, à cette date du 13 octobre, ont lieu plusieurs fois par jour en Israël depuis deux semaines ? Des hommes (ou des femmes) armés de couteaux, se jettent sur les civils, dans les transports en commun, au coin des rues, tuent ou blessent grièvement, s’attaquant à la police ou aux soldats pour tenter de leur arracher une arme, ou encore utilisant des voitures « bélier » contre les passants ou pour provoquer des accidents. Les médias ne les appellent pas « des assassins arabes » mais « des individus ».

 
 

On déplore parmi les civils plusieurs victimes à ce jour et de nombreux blessés graves, dont des enfants et de jeunes adolescents. Du côté arabe, lorsque les assassins sont abattus, on parle « d’exécutions sommaires », « d’incitation fasciste et d’attaques du gouvernement israélien » !

D’une part les réseaux sociaux et les quotidiens de l’Autorité Palestinienne incitent à la haine, en présentant les assaillants comme des victimes, et d’autre part, l’information qui nous parvient la plupart du temps dans les grands médias ressemble à celle-ci : « des affrontements ont eu lieu à Jérusalem, deux individus ont été abattus par les soldats israéliens », « A Tel Aviv, les soldats ont tué un jeune palestinien », « des soldats de Tsahal ont ouvert le feu sur de jeunes palestiniens qui lançaient des pierres, faisant tant de morts et de blessés », etc… Jamais les mots « terroristes arabes », ou « islamistes », ou « victimes civiles, ou juives »…

Un peu comme si, au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo, tous les journaux avaient affiché cette vérité déguisée : « Deux hommes abattus par la police suite à une confrontation au siège d’un journal caricatural ». Point final. Interprétez comme vous voulez.

L’info peut-être la plus écœurante tout au début de cette nouvelle vague de violence, fut celle-ci : « Deux colons tués dans leur voiture en Cisjordanie ». Vous imaginez quel genre de personnes, lorsqu’on vous parle de « colons », dans un territoire où tout le monde suppose qu’ils n’ont aucun droit de se trouver ?

 
 
 

Voici à cette occasion une note lue sur jforum.fr dans Le petit guide de désinformation

Le terme « colon » n’est pas employé au sens de « Celui qui a quitté son pays pour aller occuper, défricher, cultiver une terre de colonisation », mais au sens de « colonisateur », « envahisseur », « conquérant » avec toutes les connotations de violence et d’exploitation qui s’y rattachent (et dont, étrangement, le monde musulman, colonisateur international s’il en est, est exempté). Les victimes ne sont jamais présentées comme des parents, des enfants ou des agriculteurs mais comme des colonisateurs exerçant une domination. A chaque assassinat, le mot « colon » agit comme un verrou émotionnel, bloquant toute possibilité d’empathie chez le lecteur puisqu’il propose en somme une excuse au meurtre : ces Juifs n’avaient rien à faire là. C’est une façon d’adopter le point de vue arabe définissant la terre arabe comme devant être judenrein.

J’ai déjà rappelé (Détrompez-vous ! Les étranges indignations de Stéphane Hessel décryptées) qu’il ne s’agissait en aucune manière de terres conquises illégitimement et elles ne sont occupées que dans un sens légal parfaitement défini et reconnu comme tel par le droit international, qui plus est à la suite de guerre d’agressions visant à éliminer Israël. N’oublions pas que le plan de partage de 1947 ayant été rejeté par les parties arabes qui se sont livrées à une invasion armée, ce sont toujours les dispositions du Traité de San Rémo de 1923 qui ont force de loi)


 
 
 

Eh bien concernant ces deux « colons », il s’agissait d’un jeune couple rentrant chez eux (en Judée-Samarie), pendant la fête de Souccoth, mitraillés parce qu’ils étaient juifs, sous les yeux de leurs quatre enfants, 4 mois, 4 ans, 7 ans et 9 ans. Voyez-vous, des gens très « dangereux », qui rappellent voici quelques mois cette autre famille d’Itamar assassinée, parents et enfants (dont un nourisson « colon »), pendant leur sommeil. Ils n’étaient pas journalistes, de plus c’étaient des juifs, alors vous n’en entendrez pas parler, vous ne verrez aucune manifestation de foule devant cette horreur là.

Si, vous entendrez les appels de M. Abbas à l’ONU, pour qu’Israël cesse ses provocations (!) ainsi que son incitation à la haine envers les palestiniens, quand il s’en prend à des terroristes (que l’on appelle des combattants). Ce même chef de l’Autorité Palestinienne qui a enflammé sa population en proclamant le mensonge d’une prétendue menace sur la mosquée Al-Aqsa :

« Nous vous bénissons, nous bénissons les Mourabitoun (hommes) et les Mourabitat (femmes). Nous saluons toutes gouttes de sang versées à Jérusalem. C’est du sang pur, du sang propre, du sang qui mène à Allah. Avec l’aide d’Allah, chaque martyr (shaheed) sera au paradis, et chaque blessé sera récompensé.

Nous ne leur permettrons aucune avancée. Dans toutes ses divisions, Al-Aqsa est à nous et l’église du Saint Sépulcre est notre, tout est à nous. Ils n’ont pas le droit de les profaner avec leurs pieds sales, et on ne leur permettra pas non plus. » (Official PA daily, Al-Hayat Al-Jadida, Sept. 17, 2015).

« Le porte-parole de Mahmoud Abbas, Nabil Abou Rudeineh a loué et glorifié un terroriste de 13 ans qui était sorti de chez lui avec un couteau de boucher pour assassiner des enfants israéliens dans un magasin de bonbons. Une affiche du jeune terroriste abattu hier par les forces de Police a été remise à la famille accompagnée des traditionnels 30 000 dollars destinés à chaque famille dont l’un des membres est terroriste. Une rente à vie a été octroyée à la gloire du terroriste au père de l’enfant jihadiste. » (Europe Israël- 13/10/2015)

 
 
 
 

Voici un témoignage, au matin du 13 octobre à Jérusalem

Un exemple qui nous aide à réaliser ce que vivent quotidiennement et depuis de longues années les citoyens de la seule démocratie au Moyen-Orient, le pays où d’ailleurs tant d’arabes israéliens sont heureux de vivre; un pays à qui l’on refuse le droit de se protéger, et à qui l’on reproche de tirer sur des terroristes qui tuent sauvagement et aveuglément :

« Le chauffeur d’autobus qui montait à Jérusalem et qui a été témoin de l’attaque meurtrière dans le bus qu’il suivait rappelle l’horreur provoquée par le terroriste. Ori, un chauffeur de bus d’Egged qui se trouvait derrière l’autobus 78 qui a été attaqué par deux terroristes arabes dans le sud le quartier Armon Hanatsiv de Jérusalem mardi, a témoigné à propos de ce qu’il a vu. Dans l’attaque, trois hommes ont été assassinés et 15 autres blessés, dont huit sérieusement. Deux terroristes ont mené l’attaque, l’un armé d’un fusil et un autre avec un couteau; l’un a été abattu et l’autre a été blessé et placé en détention. Nous sommes sortis à 10 heures, nous roulions l’un après l’autre quand je suis arrivé au lieu de l’attaque. Israël – l’autre conducteur, mon ami – est sorti de l’autobus et a couru vers mon bus (criant) : Arrêtez, arrêtez, il y a un terroriste dans le bus. Puis le terroriste a commencé à courir après lui avec un couteau, un grand couteau. Il a couru jusqu’à ma porte, j’ai fermé la porte et il a couru vers l’autre bus. Quand Israël a essayé de s’approcher, parce qu’il y avait des passagers dans le bus, il m’a crié :  Il les abat, il les abat, mais il n’y avait rien que nous puissions faire, nous avons alors contacté la police qui était en route. » (Coolamnews 13 – oct. 2015)

 

D'autres infos, dont nous n'entendons pas parler...

Les Palestiniens envahissent les rues de Gaza,brandissant des couteaux et des haches, distribuant des bonbons pour célébrer les attaques meurtrières des terroristes arabes. Des arabes palestiniens sont descendus dans les rues de Gaza pour célébrer une série d’attaques sanglantes contre des civils israéliens ce mardi. Le Hamas avait déjà salué dans plusieurs communiqués les assaillants, traitant les meurtriers de « héros ». Les foules arabes, dont beaucoup d’enfants, agitaient des drapeaux de l’OLP et du Hamas et brandissaient un assortiment de couteaux, de haches et d’autres armes réelles et des répliques, dans des scènes joyeuses et morbides, rappelant les célébrations similaires tenues après l’attaque dans la synagogue d’Har Nof en novembre dernier. (Coolamnews – 13 oct. 2015)

Les islamistes louent les terroristes et proclament qu’ils sont des héros pour avoir tué des civils israéliens. « Nous avons atteint le chemin deRaanana » ajoutent-ils, voulant justifier leur propre admiration aux assassinats arabes. Le groupe terroriste Hamas a salué la série d’attaques sanglantes contre des civils israéliens mardi, qui fait trois morts et près de deux douzaines de blessés. La station de radio officielle Al-Aqsa du Hamas a publié un communiqué saluant les « héros » qui ont tué des Israéliens innocents lors de quatre attaques à Jérusalem et à Raanana. « Aujourd’hui est un jour de vengeance pour toutes les femmes, les enfants et les martyrs » proclame un communiqué. « Jérusalem est totalement fermée, tous ceux qui mettent le nez dehors sont visés » poursuit le communiqué, notant le verrouillage de la police israélienne de la capitale israélienne après les deux attaques les plus meurtrières de la journée.  » Bravo aux héros ! » se vante le Hamas. (Coolamnews – 13 oct. 2015)

 

Plus d’une douzaine de blessés dans deux attaques simultanées à Talpiot et Geula, des quartiers de Jérusalem. Dans deux attaques à Ra’anana: 1 personne grièvement blessée, 3 modérément et une légèrement touchée. Un cinquième coup de couteau a lieu près de IKEA dans la ville septentrionale de Kiryat Ata. L’une des victimes a été identifiée, il s’agit de Rabbi Yeshayahu Krishevsky, 60 ans. Le Hamas a applaudi les attaques, disant qu’elles sont « un message à tous ceux qui nuisent à nos lieux saints. Nous appelons à poursuivre l’Intifada,qui est la réponse naturelle du silence du monde ». Le Premier ministre Benjamin Netanyahou convoque son cabinet de sécurité dès à présent pour décider des nouvelles mesures à prendre suite aux attaques terroristes qui se poursuivent à un rythme effréné. (Coolamnews – 13 oct. 2015)

 

Un exemple flagrant de désinformation pernicieuse

Les manchettes du quotidien britannique « The Independent » titrent : « Les forces de sécurité israéliennes qui tuent un garçon de 16 ans, montrent que la violence continue. »

La BBC a récemment provoqué une considérable colère des Israéliens par sa couverture des attentats terroristes palestiniens contre Israël, cherchant bizarrement dans ses titres à dépeindre les attaquants comme des victimes. La société télévisuelle a fait marche arrière sur cet exemple le plus flagrant suite à une plainte officielle du bureau de presse du gouvernement israélien.

Mais il semble que la BBC est loin d’être la seule à cet égard. Mis à part un coup similaire par Al Jazeera – qui a récemment publié des excuses pour leur couverture biaisée – les rédacteurs britanniques semblent farouchement déterminés à dépeindre les Palestiniens comme des victimes, en dépit des preuves évidentes de leur attitude haineuse et violente.

L’article commence ainsi : « Un garçon de 16 ans est devenu le septième mort palestinien par les forces de sécurité israéliennes en seulement 24 heures, montrant que la vague de violence se perpétue ». Ce n’est seulement que dans le paragraphe suivant que le contexte, plutôt crucial, est décrit : « Il avait lancé une attaque au couteau près de la porte de Damas, dans la vieille ville de Jérusalem, et ensuite a essayé d’attaquer des agents, selon la police. »

Un autre article, publié juste le jour suivant, couvre les frappes aériennes israéliennes dans la bande de Gaza, à la suite des tirs de roquettes sur les civils israéliens par des terroristes palestiniens. Cet article est titré de façon similaire : « Les avions de l’IAF ciblent des sites du Hamas, deux civils sont tués selon des sources médicales du Hamas, à la suite de dommages collatéraux. »

Encore une fois, le titre de The Independent laisse beaucoup à désirer quant à son impartialité – « Israël tue la mère enceinte et son bébé dans des attaques de représailles » – suggérant de façon perverse que la femme a été délibérément prise pour cible.

L’Observatoire des médias « Honest Reporting » a mis en évidence la partialité des médias dans les rapports sur la récente vague de violence arabe à travers Israël. En fin de semaine dernière, à Jérusalem le chef du bureau de l’agence de presse Reuter, Luc Baker, a avancé que « des forces secrètes israéliennes incitaient les jeunes palestiniens à l’émeute », se basant sur une vidéo de l’AFP qui montre simplement des agents qui rejoignent des émeutiers avant de les disperser. Baker a ouvertement accusé Israël, alors que le correspondant de l’AFP, qui elle non plus n’est pas avare de désinformation, n’était pas allée aussi loin. (Lu sur Coolamnews – 13 oct. 2015)

 

L'horreur est excusable : grâce aux mots employés, la victime devient le coupable

Dans la continuité du retournement faisant de l’agresseur une victime, le journal 20 Minutes évoque les assassinats et tentatives d’assassinats qui se sont multipliés ces derniers jours avec ce titre « Intifada des couteaux : des attaques qui cachent le désespoir de la jeunesse palestinienne »

« Le retournement moral est spectaculaire : les meurtres de Juifs sont désormais le fruit du désespoir de la jeunesse ! Le mot « jeunesse » permet de construire une image d’innocence et le mot « désespoir » de les transformer en victimes de la situation.

On remarque le déplacement consistant à caractériser les acteurs de ces attentats non par la nature de leurs actes mais en parlant uniquement de leur âge, sans autre contexte politique qu’une pure victimisation (ils subissent « l’humiliation »). Le récit des événements est ouvertement écrit selon un point de vue compassionnel et strictement palestinien : il n’est nulle part question du ressenti israélien face à ces meurtres de civils. Ce point de vue univoque équivaut à une reconnaissance de leur action et exprime une empathie meurtrière.

L’article est rédigé grâce à l’avis expert fourni par… « un doctorant en sciences politiques » dont les écrits sont toujours pro-palestiniens. La violence israélienne est chiffrée (avec des chiffres venant de l’OLP !) et présentée comme implacable tandis que « les jeunes » (le terme permet aussi de dépolitiser leurs actions, alors qu’on aurait aussi pu dire « les jihadistes ») en seraient réduits à des expédients :

« Ces jeunes ont pris ce qu’ils avaient sous la main : des couteaux de cuisine. En réponse, les autorités israéliennes ont renforcé les mesures sécuritaires, l’augmentation de la présence militaire, une répression accrue. »

Il s’agit du procédé typique d’atténuation / maximisation : les pauvres palestiniens miséreux jusque dans leurs moyens de lutte face aux Israéliens qui en profitent pour exercer leur puissance militaire (comme si un gouvernement pouvait laisser se développer une vague d’assassinats !). L’accumulation de termes exprimant la force dominatrice des autorités correspond à la description d’un état policier (« sécuritaire », « militaire », « répression »). De manière intéressante, ces termes possèdent des connotations négatives dans l’idéologie post-moderniste alors qu’il est bel et bien du devoir de l’état d’assurer la sécurité des citoyens, que l’armée sert à faire face à des agressions et que réprimer des crimes semble tout de même la moindre des choses. Il faudrait peut-être qu’Israël se laisse égorger passivement ? Rappelons à titre d’exemple que ces « jeunes » ont tenté récemment d’assassiner au couteau un enfant juif de 13 ans qui faisait du vélo. Sans doute un acte de désespoir.

 

Nos ennemis n'ont rien appris, le terrorisme ne nous vaincra pas ! (B. Netanyahou)

« Toute personne qui appelle à assassiner des Juifs ou justifie un tel acte n’est pas digne d’appartenir à ce parlement », déclare le Premier ministre Benjamin Netanyahou aux arabes de la liste commune, et particulièrement à Hanin Zoabi, lors de son discours d’ouverture de la session d’hiver de la Knesset. Il a déclaré en outre qu’il travaille pour faire interdire le Mouvement islamique.

Le même jour que les Palestiniens effectuent quatre attaques terroristes contre les Israéliens, laissant un adolescent dans un état critique, alors qu’aujourd’hui les terroristes ont perpétré quatre autres attentats faisant trois morts et 20 blessés, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a ouvert la session d’hiver de la Knesset d’un discours enflammé contre l’incitation à la violence. « Cent ans de terrorisme, une centaine d’années pendant lesquelles ils ont essayé de détruire l’institution du sionisme, et pourtant nos ennemis n’ont rien appris : le terrorisme ne nous vaincra pas, en fait c’est tout le contraire » a déclaré M. Netanyahou. « Plus on accable le peuple, plus il se multiplie et grandit » a-t-il dit, citant le livre de l’Exode 01:12.

(B. Netanyahou – 13 oct. 2015)


 
 
 
 

Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, la haine des hommes se manifeste contre tout ce qui leur rappelle le Dieu de la Bible. Voici plus de 3500 ans déjà, le Pharaon tenait le peuple d’Israël dans une dure servitude, dont il fut miraculeusement délivré. Mais la Bible dit en effet :

 

« Plus on accablait le peuple, plus il se multipliait et s’accroissait; et l’on eut de l’aversion pour les israélites » (Livre de l’Exode 1:12)

 
 

Aujourd’hui, le peuple d’Israël, vivant un second exode, est rassemblé du sein de toutes les nations, sur la terre de ses ancêtres, ainsi que les prophètes l’avaient annoncé : « Ainsi parle le Dieu d’Israël : voici, Je vous rassemblerai de toutes les nations et de tous les lieux où Je vous ai bannis – oracle de l’Eternel – et Je vous ferai revenir dans ce lieu d’où Je vous ai déportés. » (Prophète Jérémie 29:14)

Et se manifestent toujours et encore la haine, le mépris, la jalousie, de la part de ses ennemis. Mais on ne peut pas lutter contre les décrets du Dieu Tout Puissant, et la parole prophétique s’accomplira également en ce qui concerne la survie du peuple d’Israël, car il n’a pas été choisi en raison de sa supériorité, la Bible dit le contraire, mais parce que Dieu a voulu qu’il soit en grande bénédiction pour toutes les nations de la terre, qui stupidement luttent contre leur propre paix :

 
 

« Le Roi d’Israël, l’Eternel, est au milieu de toi; tu n’as plus de malheur à craindre. En ce jour-là, on dira à Jérusalem : sois sans crainte ! […] Voici qu’en ce temps là, J’agirai contre tous ceux qui t’affligent […] Je vous ferai revenir, ce sera le temps où Je vous rassemblerai; car Je ferai de vous un sujet de renom et de louange parmi tous les peuples de la terre ! » (Sophonie 3:15-20)

 

« Il arrivera, à la fin des temps, que la montagne de la maison de l’Eternel sera fondée sur le sommet des montagnes, et que les peuples y afflueront. Des nations nombreuses s’y rendront et diront : venez, montons à la montagne de l’Eternel, à la maison du Dieu de Jacob, afin qu’Il nous instruise de ses voies, et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Jérusalem sortira la Parole de l’Eternel. Il sera Juge entre des peuples nombreux, Il sera l’arbitre de nations puissantes, lointaines. De leurs épées ils forgeront des socs et de leurs lances des serpes. Une nation ne lèvera plus l’épée contre une autre, et l’on n’apprendra plus la guerre. » (Michée 4:1-3)

 
 

La fin du verset ci-dessus a été reprise et gravée sur une statue de bronze dans le jardin du siège de l’ONU aux Etats-Unis : « Let Us Beat Swords Into Ploughshares »

 
 

Note : Les journalistes qui veulent publier les faits réels sont de plus en plus repoussés des grands médias. Nous conseillons quelques sites à nos lecteurs désireux d’avoir des informations plus justes sur l’actualité au Moyen-Orient : Menapress.org (Metula News Agency), désinfos.com, Coolamnews.com.


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