Les marques d’un vrai réveil

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Les marques d’un vrai réveil.

 
 

Le Pays de Galles connut un extraordinaire réveil spirituel au tout début du 20ème siècle, pendant lequel des centaines de milliers de personnes se tournèrent vers le Christ en deux années seulement. Partout les bistrots se vidaient, les stades de foot et les lieux de plaisir également, alors que les églises débordaient. Les mineurs sous terre, les fermiers dans les champs, les bergers sur les hauteurs du pays, les gens dans les rues et les magasins, en chemin pour aller au travail, enfants et adultes, tous partageaient leur expérience de salut. Partout on priait, on chantait et on louait Dieu pour ses merveilles…

La revue « Life of Faith » du 04/01/1905 rapporte ce fait du juge de paix A.M.Thomas : « Le samedi avant Noël, il n’y avait personne à juger à Swanséa. Cela ne m’était jamais arrivé. » (Tous les documents touchant à ce réveil sont conservés à l’University College of Wales, à Aberystwyth)

 
 
 

Mais qu’y avait-il en amont de ce grand mouvement dont la presse ne rapportait que les manifestations visibles ?

Voici quelques paroles d’Evan Roberts, un jeune-homme de 26 ans que l’Esprit Saint avait saisi, pasteur évangéliste parmi une centaine d’autres instruments : « Ma mission est d’abord pour les églises ». Sa devise était :« Courbe l’Eglise et sauve le peuple », c’est le secret de tout vrai réveil spirituel. Les chrétiens doivent eux-mêmes s’humilier et se mettre en ordre avec Dieu. Alors l’Esprit peut se manifester en puissance de régénération chez les inconvertis.

Madame J.Penn-Lewis résumait le réveil ainsi : « d’abord un prodigieux réveil de prière et de pénitence, réconciliant les familles divisées, ensuite l’importance de la croix, puis une disponibilité totale au mouvement de l’Esprit. »

« La plus grande préparation est dans la prière qui produit la confession des péchés et une puissante onction du Saint-Esprit. Quelles que soient la foule et l’organisation, rien de grand ne se passera, si les chrétiens ne sont pas brisés et n’ont pas un fardeau pour les âmes. Si le Saint-Esprit ne travaille pas avec eux, tout est vain. » (J. A.Stewart 1963)

« La nécessité la plus urgente aujourd’hui dans l’Eglise est la repentance des chrétiens. Ne craignez pas, Ô confrères, ministres de la Parole, de prêcher la repentance… Si les chrétiens se repentent, les pécheurs se repentiront » (Vocation Céleste N° 65- Voir article « La repentance »)

Nous citerons ici quelques extraits de l’ouvrage de T. Roberts : « Quand l’Esprit descendit », paru en anglais en 1963 en Suède, puis traduit et édité en français en 1981.

 
 
 
 

Une des caractéristiques d’un authentique mouvement de l’Esprit, c’est qu’il ne dépend pas d’une personnalité humaine…

« Il est vrai que Dieu recherche et emploie des hommes brisés et purifiés pour Son oeuvre (Il y a « L’épée de l’Eternel… et Gédéon ! »). Dieu prépara et employa des centaines d’hommes semblables à Evan Roberts, qui conduisirent des milliers d’âmes à Christ. Ces nouveaux convertis à leur tour, témoignaient de la puissance et de la grâce de Dieu. Néanmoins, chacun de ces hommes et de ces femmes voudrait amener le lecteur, si possible, à reconnaître que Seul le Saint-Esprit de Dieu a été le promoteur et l’instigateur de ce puissant réveil du pays de Galles et des contrées avoisinantes, en 1904-1905. »

 
 
 
 

Un autre trait marquant d’un vrai réveil, c’est que ce mouvement ne dépend pas de l’argent, de l’organisation ou de la publicité. 

« Vous ne pouvez organiser ou contrôler le feu de Dieu. Le caractère stupéfiant de ce réveil fut l’absence de tout commerce. Il n’y eut pas de livres de chants, de directeurs de chorales, pas de comité, ni de choeurs, ni de grands prédicateurs, pas d’offrandes ni d’organisation… Je n’ai pas trouvé d’annonces payantes pour les réunions. Aussi loin que j’ai pu pousser mes recherches en lisant magazines, livres, et en interrogeant nombre de personnes converties à ce moment-là, je n’ai pu découvrir aucune dépense pour la publicité.  Il n’y eut pas de note à payer, pas de loyer de salles et aucun salaire.

La seule fois où je pus découvrir qu’un comité avait projeté et organisé une campagne d’évangélisation pour Evan Roberts (Liverpool en 1905), tous les plans et tout le système furent disloqués au moment où l’évangéliste arriva. Le mouvement était entièrement sous le contrôle de l’Esprit de Dieu. Dès le début du réveil, Evan Roberts comprit la leçon en ce qui concernait ses propres plans, suite à une expérience dans ce domaine… Ce serviteur de Dieu garda la crainte des plans et des systèmes humains. Il ne voulait annoncer aucune réunion… il n’était pas certain du lieu où il irait, ni quand il pourrait y prêcher. Il allait seulement sur ordre de l’Esprit. »

 
 
 
 

C’était pour Dieu que les gens venaient aux réunions.

« Souvent ils remplissaient les églises à déborder, sans même savoir si l’évangéliste serait là ou non. Quelquefois, Evan Roberts venait à une réunion et s’asseyait au premier rang. Il ne disait rien deux ou trois heures durant. Puis il se levait, prêchait ou priait dix ou quinze minutes et s’asseyait de nouveau…

Dans ce temps là il y eut des solistes, des duettistes et de fameux chanteurs, mais l’évangéliste ne les appelait jamais pour chanter et ne les annonçait pas. Ils chantaient ou ne chantaient pas, selon l’inspiration de l’Esprit. Quelquefois, au lieu de chanter, ces jeunes-femmes éclataient en prières ferventes ou en louanges. Souvent, elles ne pouvaient pas terminer leur chant, vaincues par la puissance de Dieu. »

 
 
 
 

Une autre caractéristique d’un vrai réveil : le Seigneur Jésus-Christ Lui-même est le centre d’attraction.

« Si l’évangéliste ou le groupe évangélique est le centre d’attraction, alors l’oeuvre est de la chair et non l’oeuvre de Dieu. Personne n’était plus conscient de ce fait que l’évangéliste lui-même. Il redoutait la publicité, les reporters et l’adulation. A plusieurs reprises, il se retira des réunions car il comprenait que les gens étaient venus pour le voir et pour l’entendre lui seul. Il était alors comme angoissé et suppliait les gens de regarder à Christ et à Lui Seul, sans quoi, disait-il, le Saint-Esprit se retirerait du mouvement. Bien qu’il fut à l’époque le plus célèbre prédicateur, E.R. refusa à plusieurs reprises les interviews avec les journalistes venus de tous les points du globe. Il refusait d’être photographié, sauf par les membres de sa famille. Il savait que ce réveil était de Dieu et non de lui-même, et que si le peuple l’idolâtrait, la présence glorieuse se retirerait. De même il déclinait les différentes offres des maisons d’éditions du monde entier, car la gloire devait revenir à Dieu Seul et à son Saint Nom.

Parfois, l’évangéliste s’asseyait parmi les gens, priait silencieusement, puis s’en allait sans avoir dit un mot. Des visiteurs venus de toutes les parties du monde étaient stupéfaits d’être ainsi là, au milieu d’une foule qui chantait, priait et témoignait, sans que le jeune-homme pourtant présent ne prenne la parole ! Un leader chrétien disait à ce sujet : c’est une grande leçon pour nous tous. De célèbres prédicateurs britanniques venus là ne purent que rester dans la crainte et l’adoration devant Dieu. Ils reconnaissaient que ce réveil était une oeuvre surnaturelle entièrement indépendante des uns ou des autres. Ils se rendaient compte que leur personnalité était une entrave dans les réunions. Pourquoi de grands prédicateurs auraient-ils prêché, quand sous leurs yeux, ils voyaient l’accomplissement de leurs sermons avant toute prédication ?. Il y avait là la réponse à leurs prières instantes pour l’Eglise de Dieu et pour le salut des perdus. D’autre part, ils ne pouvaient pas participer au réveil à moins que le Saint-Esprit ne les y invite. »

 
 
 
 

L’Esprit Saint dirige avec sa propre méthode de travail.

« Ce réveil au pays de Galles fut un réveil de jeunes. L’évangéliste E.Roberts avait 26 ans, son frère Dan et son futur beau-frère en avaient à peine 20. Des milliers de jeunes, sitôt convertis, allaient partout pour témoigner. Même les enfants avaient leurs réunions de prière et de louange, les chapelles étaient pleines à craquer de jeunes,garçons et filles.

Ce fut aussi un réveil de chants : imaginez si vous le pouvez, un instrument dont chaque corde vibrerait au souffle de l’Esprit de Dieu ! R. B. Jones disait : quand on a jamais entendu cela, c’est inimaginable, et quand on l’a entendu c’est indescriptible… quelqu’un commençait à chanter, le cantique donné était saisi par tout l’auditoire, qui chantait alors comme dirigé par un chef de chorale. Les prières et les chants étaient merveilleux; il n’y avait pas besoin d’orgue…

Il y eut également un merveilleux esprit de prière, associé à la louange…L’esprit d’intercession était si puissamment à l’oeuvre que l’assemblée entière y prenait part pendant des heures ! Les nouveaux venus étaient bouleversés d’entendre des jeunes, manifestement sans instruction, mais qui priaient avec une telle onction et une telle intelligence… La louange se mêlait aux demandes et aux prières de reconnaissance de ceux qui voyaient sous leurs yeux leurs bien-aimés se convertir et être sauvés…

Au lieu de quelques prédicateurs ou quelques membres d’église seulement, il semblait que chaque chrétien était dans l’angoisse à cause des hommes et des femmes perdus… Des milliers de personnes furent sauvées à cause du témoignage personnel des gens du peuple qui parlaient de Jésus-Christ dans les conversations les plus ordinaires, dans la mine, dans le tram, au bureau ou à l’école…

Certains faisaient des milliers de kilomètres, pour assister à une seule réunion, même s’il n’y avait pas d’évangéliste, seulement pour entendre les témoignages et les expériences spirituelles des chrétiens du pays de Galles…Il y avait là une rencontre intime avec Dieu, un Dieu avec lequel ils avaient une relation personnelle. Rien d’étonnant au fait que les gens n’aient pu dormir ou rester en dehors des réunions, ni au fait que les réunions pouvaient durer jusqu’à deux ou trois heures du matin ! Réunions qui se poursuivaient ensuite dans les rues de la ville, par des chants de louange à l’Agneau de Dieu… »

 
 
 
 

Ce qui précède un vrai réveil : 

« Chaque débordement de l’Esprit est précédé de prières ferventes, de prières d’agonie, d’incessante intercession, accompagnées d‘un brisement des coeurs et d’une profonde humiliation devant Dieu… Il est  impossible de retracer les commencements d’un réveil : l’une des raisons est sans-doute que ceux qui font de profondes expériences avec leur Seigneur ne tiennent pas à les publier… Quand le réveil se manifeste en puissance, son commencement est d’abord l’oeuvre de l’Esprit de Dieu dans les coeurs, individuellement.

Ne prions pas pour un réveil, pour un puissant baptême de puissance, s’il n’y a pas au préalable une profonde recherche de Dieu et la confession des péchés. Le réveil, dans ses débuts, est surtout une expérience d’humiliation. S’il est vrai qu’il y a une joie glorieuse et inexplicable lorsque le réveil se manifeste, ce n’est pas le cas pour les jours qui l’ont préparé. Alors, il n’y avait pas de chants, mais des gémissements, pas de rires, mais des larmes. Un profond réveil ne peut venir dans une église ou un pays s’il n’y a pas eu au départ une âme désespérée, à cause des cultes formalistes et froids, à cause des pécheurs qui s’en vont en enfer, ou à cause de leur propre vide spirituel… »

 
 
 
 

Serions-nous, comme on nous le dit, à la veille d’un grand réveil en Occident ?

A la lumière du témoignage ci-dessus, chacun peut en juger, et comparer avec l’état spirituel du « peuple de Dieu » dans notre époque. Si les églises n’ont pas beaucoup d’influence dans la marche de ce monde, nous sommes obligés de reconnaître que le monde, lui, trouve sa place dans la vie des églises. Si les lieux de plaisir se vidaient pendant le réveil au pays de Galles, dans nos milieux « chrétiens », nous nous amusons de plus en plus. Au pays de Galles en 1904/1905,« les théâtres durent fermer par manque de spectateurs. Les matches de football étaient oubliés, autant par les footballeurs que par les supporters… Le peuple connaissait une vie nouvelle, et des intérêts nouveaux. » 

Nous au contraire, nous sommes très occupés à produire des artistes en tous genres;  il faut certainement beaucoup de temps et d’argent  pour cela. Quant aux prédicateurs en vogue, « qui aiment les premières places » et se proclament prophètes ou docteurs, ils ne semblent fuir ni les interviews ni les maisons d’édition… Certains passent tant de temps sur Facebook , dans les voyages ou les conférences, que l’on peut se demander s’il leur est possible d’avoir quelquefois quelques minutes de solitude et de prière… « Evan Roberts, de loin le prédicateur le plus renommé du moment, était profondément affligé par toute la publicité faite autour de sa personne, aussi décida -t-il, dès le début, que ses déplacements ne seraient pas annoncés ! »

 

Que dire de l’organisation, des programmes établis des mois ou des années à l’avance, et de ce qui touche au domaine financier : certains même, pour justifier leurs appels aux dons répétés, osent affirmer que sans notre soutien financier rien ne serait possible ! Pourtant, si une oeuvre vient du Seigneur, il sera pourvu abondamment, car les enfants de Dieu conduits par l’Esprit Saint sauront qui soutenir, combien donner, et à quel moment. Nos biens nous ont été confiés, d’où l’importance dans ce domaine également d’être dirigés par l’Esprit de Dieu. (Voir l’article « Enseignement sur les richesses » et les lectures recommandées)

Un autre domaine doit nous pousser à la réflexion, celui de la musique, qui a pris tant de place dans nos rassemblements. Peut-on imaginer aujourd’hui une réunion sans orchestre ni groupe de chants ? Que resterait-t-il alors pour retenir la jeunesse, si l’on supprimait aussi les animations et les divertissements ? Au lieu de la marche par la foi, ce sont bien nos sens qui sont stimulés, avec les chorégraphies, les groupes de louange, le théâtre, les films, les danses… beaucoup veulent « un Dieu qu’ils puissent voir », comme le peuple d’Israël au Sinaï.Voici ce que nous pouvons lire à ce sujet sur les réunions de réveil en pays gallois : « Prières et chants sont tout aussi merveilleux. Mais, plus impressionnant sont les moments de silence relatif qui se produisent parfois; c’est alors qu’on entend des sanglots vite noyés dans une tempête de mélodies. Pourtant, les orgues ne sont pas utilisées (Ce n’est pas du sentimentalisme pré-fabriqué)

 

La plupart des églises modernes se sentent riches et influentes, parce qu’elles ont une foule d’adeptes, une parfaite organisation, des activités multiples, des pasteurs célèbres, de grandes audiences dans les médias, des bâtiments qui se font concurrence  etc… L’apparence est belle, mais il manque sans-doute l’essentiel, la vie de l’Esprit,  l’amour de la Vérité qui conduit à l’obéissance à toute la Parole de Dieu. Il manque l’esprit d’humilité et de prière, le témoignage extérieur d’une vie sanctifiée qui interpelle les consciences dans notre génération si corrompue …

Les membres de la véritable Eglise souffrent à cause de l’apostasie ambiante. Ils soupirent après la venue du Seigneur. Eux aussi désirent ardemment un renouveau spirituel, mais celui-ci n’aura pas lieu à grande échelle avant la venue du Seigneur dans sa gloire, comme veulent nous le faire croire les leaders de ce temps. Ou bien alors nous ne parlons pas du même réveil.Le Seigneur Jésus va enlever les siens justement pour les mettre à l’abri du terrible règne de l’homme d’iniquité, l’antichrist, dont l’esprit se manifeste déjà par ses séductions et ses mensonges de prospérité ici-bas. (Lire 2 Thess. 2:1-13). La parabole des dix vierges , qui est une parabole du royaume parmi plusieurs autres dans Matthieu 25, nous enseigne que l’Epoux vient au milieu de la nuit. « Travaillez tant qu’il fait jour », a dit le Seigneur, « la nuit  vient où personne ne peut travailler », ou encore : « Quand je reviendrai, trouverai-je la foi sur la terre ? »

 

Des temps de réveil ont eu lieu chez nous en Occident, nous devons en prendre instruction. Dieu a parlé, Il parle encore. Sa Parole nous avertit des temps qui sont devant nous, et elle ne nous laisse pas sans direction quant à ce que nous avons à faire. Dieu se laissera trouver par celui qui le cherche de tout son coeur (Prov.8:17).« Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi » (Apoc. 3:20)

Le vrai réveil n’est-ce pas Dieu avec nous, Dieu en nous ? Car « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? ». Dieu disait à Josué, en face du pays à conquérir : « Nul ne tiendra devant toi, tous les jours de ta vie, je suis avec toi, Je ne t’abandonnerai pas, seulement, fortifie-toi en mettant en pratique tout ce qui est écrit dans ce livre de la loi, afin de réussir partout où tu iras. » (Josué 1:5-7)

 
 
 

« Si quelqu’un m’aime, il gardera ma Parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons vers lui et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14:23)


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  1. estandrine

    Merci aux frères et sœurs de connaîtrelavérité.com pour cette exhortation que la gloire de Dieu se manifeste dans nos églises! Quand j’ai lu cet article j’en étais ému, exactement ce que Dieu m’a mit à coeur depuis quelques semaines, ils l’ont vécu! Pas de « groupe de louange », d’activités d’église (loisir), pas de culte programmé, mais des frères et sœur qui cherche la face de Dieu, des cœurs ouvert devant Dieu. Mon Psaumes préféré est le Psaumes 51 David exprime bien cette pensée; « Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé: O Dieu! tu ne dédaignes pas un coeur brisé et contrit. » Ps 51v17c’est vrai que nous vivrons plus de réveil à la même échelle, surtout dans les églises (≠ mouvements) en France en proie aux séductions et esprit de contrôle, mais je crois qu’il y a des réveils souterrains, l’église de Jésus (l’épouse) est cachée, elle se prépare pour son retour.J’en vois reprendre les anciens sentier. Restons les yeux fixés sur Jésus le rénumérateur de notre foi

    • ConnaîtreLaVérité
      ConnaîtreLaVérité

      Merci pour votre message, vous avez raison de croire que la véritable Eglise est cachée, connue du Seigneur Lui Seul. D’ailleurs, dans les pays où sévit la persécution, les églises fidèles à toute la Parole de Dieu ne sont pas officiellement reconnues ! Mais elles se multiplient pourtant, malgré les souffrances. C’est pour cela que nous publions des nouvelles régulièrement, pour que les chrétiens des pays libres n’oublient pas et ne se trompent pas : l’Eglise de Laodicée qui se croit riche n’est pas celle que le Seigneur approuve (Apoc. 3), c’est celle de Philadelphie, qui a peu de puissance ou de renommée, qui est pauvre, mais qui a gardé la Parole de Dieu. C’est celle-là qui sera gardée de la séduction au temps de la fin ! Que le Seigneur vous bénisse !

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