Le Messie est venu, voici le temps de son retour !

Le Messie est venu, voici le temps de son retour ! Partager Commenter
Pour des millions d’hommes et de femmes, le Messie est venu sur la terre voici deux mille ans. Tandis que d’autres attendent encore l’accomplissement de la prophétie, pour les premiers vient le temps de son retour…

 
 
 

« Croyez en Dieu, croyez en moi » a dit Jésus-Christ à ses disciples, « Je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi ! » (Évangile de Jean 14-3)

L’appartenance à une religion, pas plus qu’à une tradition familiale ou ethnique, ne peuvent donner la certitude du salut éternel. On peut se tromper tout en étant très sincère ! Jésus-Christ a dit que c’est dans un cœur honnête et bon que la semence de la Vérité peut germer, croître et porter du fruit. C’est donc à chacun, individuellement, de s’assurer qu’il est sur le bon chemin en matière de foi et d’éternité. Car la mort qui atteindra notre corps terrestre ne prévient pas, et le choix devient alors irréversible…

 
 
 

Simple échange en terre d'Israël

Un conducteur de taxi parlait avec un passager chrétien. Concernant le Messie d’Israël, dont la venue est annoncée dans les Écritures (appelées l’Ancien Testament), leurs opinions différaient. Le chauffeur du taxi croyait que cette prophétie est encore à venir. Le chrétien expliquait que le Messie est déjà venu, dans la personne de Jésus-Christ. Une comparaison entre deux textes, celui de Daniel 9 et celui d’Esaïe 53 allait clarifier le problème.

De retour à la maison, le chauffeur de taxi consulta ces deux chapitres dans les Saintes Écritures, incluant ces mots : « Après les 62 semaines, un Messie sera retranché… et le prince qui doit venir détruira la ville et le lieu saint (Le Temple). Ainsi, d’après ce qui était écrit ici, le Messie devait mourir avant la destruction de Jérusalem. Puisque la cité fut détruite environ en l’an 70 après J-C, il était évident que le Messie était déjà venu. L’intérêt du chauffeur de taxi s’éveilla. Il acheta un Nouveau Testament et commença à lire. Les bénédictions que ce Livre contenait lui apparurent bientôt avec clarté.

Cet homme avait vu et connu beaucoup de souffrances pendant la guerre. Il s’était tellement endurci qu’il n’avait pas pleuré depuis des années. Mais quand il arriva à la fin du Nouveau Testament, l’inattendu se produisit. Son cœur était si touché qu’il commença à verser des larmes sans pouvoir s’arrêter. Il comprenait maintenant que Dieu aimait tellement son peuple qu’Il avait accepté que son propre Fils meure pour lui et pour le monde entier. Ces larmes le conduisirent au salut et à la joie de recevoir Jésus de Nazareth, le Messie, comme son rédempteur et son Seigneur.

Dès lors, dans son taxi, son sujet de conversation favori avec ses clients, c’est la résurrection du Christ, objet de notre espérance éternelle… (The Good Seed – 04/06/2016)


 
 
 

Le premier jour de la semaine, après la crucifixion du Seigneur, deux disciples étaient en route vers Emmaüs. Ils s’entretenaient de tout ce qui s’était passé à Jérusalem, l’âme triste et découragés. Il est vrai que des femmes s’étaient rendues au tombeau de bon matin, et que, n’y trouvant pas le corps de Jésus, des anges leur étaient apparus et leur avaient annoncé qu’Il était vivant. Elles s’étaient souvenues alors des paroles du Seigneur, lorsqu’Il avait dit : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’Il soit crucifié et qu’Il ressuscite le troisième jour ».

Mais les disciples ne les avaient pas crues.

Soudain, Jésus Lui-même s’approcha d’eux et fit route avec eux. Ils ne le reconnurent pas, bien que leur cœur brûlait en l’écoutant, car Il se mit à leur expliquer toutes les Écritures, en commençant par Moïse et par tous les prophètes : « Hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes ! Le Christ (ou Messie), ne devait-Il pas souffrir de la sorte et entrer dans sa gloire ?… C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous. Il fallait que s’accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les Psaumes ».

Alors, Il leur ouvrit l’intelligence pour comprendre les Écritures et Il leur dit : « Ainsi, il est écrit que le Christ souffrirait, qu’Il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la repentance en vue du pardon des péchés serait prêchée en son Nom à toutes les nations à commencer par Jérusalem. Vous en êtes témoins ».

Il les emmena jusque vers Béthanie, puis Il leva les mains et les bénit. Pendant qu’Il les bénissait, Il se sépara d’eux et fut enlevé au ciel… Pour eux, près l’avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie; et ils étaient continuellement dans le Temple et bénissaient Dieu » (Nous lisons ce récit dans l’Évangile de Luc – 24)

 
 

« Comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois – après quoi vient le jugement – de même aussi le Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés d’un grand nombre, apparaîtra une seconde fois, pour ceux qui l’attendent en vue de leur salut […] Ceux qui n’ont pas cru à la Vérité mais qui ont pris plaisir à l’injustice seront jugés » (Héb. 9:27-28 et 2 Thess. 2:12).

 

« Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui ! » (Jean 3:17)

 
 
 

Le christianisme aurait-il échoué ?

Depuis 2000 ans, c’est l’enseignement de la Bible qui a inspiré bon nombre de lois visant à définir un cadre juste et harmonieux pour la vie en société. Mais ces lois sont souvent ignorées, transgressées; et l’injustice sociale, la violence, l’immoralité sont les traits dominants de nos sociétés actuelles. Les pays dits christianisés donnent plutôt dans ce domaine un triste exemple aux autres nations. Plus encore, aujourd’hui, de nouvelles lois autorisent ce que Dieu réprouve.

Faut-il conclure à l’échec du christianisme et à la victoire du mal sur le bien ? Non, car ce n’est pas l’enseignement du Christ qui a fait faillite, mais bien les habitants de ces pays. Dans leur ensemble, ils n’ont pas cru, et encore moins vécu, l’enseignement de Celui dont ils portent le Nom. On dira peut-être du bien de la morale chrétienne, mais on ne veut pas de Jésus-Christ qui en est la source, le modèle et la force.

Nous qui nous déclarons chrétiens, sommes-nous conscients que ce nom nous lie à Christ ? (Jacques 2:7) Il ne suffit pas, pour être chrétien, de figurer sur le registre de baptême d’une église. Ce ne sont pas ces livres-là qui seront consultés lorsque Dieu fera comparaître tous les hommes devant Lui pour les juger. Le livre qui sera ouvert alors est le Livre de Vie (Apoc. 20:15). Il contient le nom, que personne ne peut effacer, de tous les vrais chrétiens, ceux qui ont été rachetés par le sang de Christ. Si mon nom s’y trouve, alors je suis responsable de vivre en chrétien, c’est à dire en suivant Le Modèle : Jésus-Christ.

La Bonne Semence – 15/08/2016.


 
 
 

L’Eglise véritable est invincible

Un jour, dans une ville chinoise, les autorités ont fait brûler toutes les Bibles et tous les livres chrétiens. Mais les Bibles sont des livres épais, qui brûlent lentement. Aussi l’un des spectateurs réussit-il à arracher une page à une Bible en train de se consumer.

Et c’est ainsi que pendant des années, l’église clandestine de cette ville n’a disposé que de cette seule page des Écritures Saintes. C’était celle où l’apôtre Pierre, après avoir déclaré que Jésus est le Fils du Dieu vivant, s’entend répondre : « Sur ce Roc, je bâtirai mon assemblée, et les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle ! » (Ev. de Matthieu 16:18)

On peut vivre la réalité d’une telle promesse, quand bien même la furie d’un gouvernement totalitaire s’acharne contre les croyants. Dès le début, l’Eglise, autrement dit l’ensemble de ceux qui croient en Jésus-Christ, a eu de nombreux ennemis qui voulaient la détruire, depuis les empereurs romains jusqu’aux régimes anti-chrétiens de notre époque. Mais les empires passent et l’Eglise demeure. Elle doit parfois se cacher, baisser la tête sous le poids des persécutions.

Elle souffre aussi des moqueries, et même du blasphème dans les pays prospères où règnent l’immoralité et l’arrogance. Mais l’Eglise sait qu’elle est du côté du vainqueur, de Jésus glorifié au ciel. Aussi attend-elle, patiente, le retour de son Seigneur.

« Parce que tu as gardé la Parole de la persévérance en moi, moi aussi je te garderai hors de l’épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière… Tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne ! » (Apoc. 3:10-11)

La Bonne semence – 09/10/2016

 
 
 

Dieu veille sur sa Parole. La Bible elle aussi est indestructible

La Bible est le livre le plus traduit. Elle existe entière en 491 langues, et le Nouveau Testament en 1257. Certaines parties, en plus de 2500 langues ou dialectes. Ce Livre est le plus répandu dans le monde et en même temps le plus rigoureusement interdit dans certains pays; le plus aimé et le plus haï, par des personnes de toute condition.

Connaissez-vous ce Livre ? Qu’est-Il pour vous ?

Les annales des premiers âges de l’humanité ? L’histoire d’un peuple particulier ? Le fondement de notre morale occidentale ? Le document sacré auquel se réfèrent les religions de centaines de millions d’hommes ?

Il est tout cela sans aucun doute, mais beaucoup plus. Il est la Parole de Dieu. Par Lui Dieu se révèle à l’homme et s’adresse à tous avec l’autorité de son Auteur. La Bible se compose de 66 livres écrits au cours de 1600 ans environ, par des auteurs différents qui proclament le même message selon un fil conducteur de la Genèse à l’Apocalypse, ce qui apporte la preuve de leur inspiration divine.

Lui seul peut éclairer l’homme sur sa conduite actuelle vis à vis de Dieu et sur son avenir éternel. L’Évangile de Jean déclare que Jésus-Christ est la Parole faite chair parmi les hommes. Jésus a dit : « Je Suis Le Chemin, La Vérité, La Vie; personne ne peut venir à Dieu le Père que par Moi ! »

C’est votre bonheur présent et éternel qui est en jeu.


 
 
 

Oui, la Bible dit vrai !

Un officier anglais qui conversait avec un homme d’Eglise lui demanda une preuve claire et convaincante de ce que la Bible est vraiment la Parole de Dieu, et qu’elle n’a pas été écrite par « l’imagination » des hommes. L’ecclésiastique savait que l’officier avait servi au Moyen-Orient et qu’il l’avait pas mal parcouru. Il lui demanda s’il avait visité Babylone.

Aussitôt celui-ci commença à lui raconter une expérience vécue là-bas : « Les ruines de Babylone grouillent d’animaux sauvages que l’on ne peut chasser. J’ai demandé à un cheikh la permission de chasser avec une escorte d’hommes qui connaissaient les lieux. Plusieurs chasseurs arabes m’accompagnèrent dans la partie ancienne de la ville. Cependant, à la tombée de la nuit, les Arabes plièrent bagage et quittèrent les ruines. J’ai dû simplement renoncer à ma partie de chasse. Le jour suivant je m’en plaignis au cheikh, mais il me répondit : « Passer la nuit là-bas serait trop dangereux, à cause des animaux sauvages. Personne ne reste là après le coucher du soleil ».

Là-dessus, l’homme d’Eglise ouvrit sa Bible et lut le passage d’Esaïe 13, versets 19 à 22 : « Et Babylone, la gloire des royaumes, beauté et orgueil des Chaldéens… ne sera plus jamais habitée… les Arabes ne dresseront plus leur tente là, les bergers n’y feront plus un gîte pour leurs troupeaux, mais les bêtes sauvages du désert y feront leur demeure, et ses habitations seront pleines de hiboux; les autruches la peupleront, et les boucs y bondiront. Les hyènes hurleront dans ses donjons, et les chacals dans ses palais luxueux ».

Le commandant fut abasourdi de découvrir la précision de la prophétie donnée par Esaïe environ 2700 ans auparavant ! Il mit fin à la conversation, plongé dans ses pensées… (The Good Seed – may 2013)

 
 
 

A la recherche de la vraie vie

Élevé dans le catholicisme, je me posais pourtant des questions : pourquoi existe t-on ? Où va t-on après la mort ?

Alors je me suis mis à lire des livres « existentialistes » qui incitent à se poser des questions, mais n’offrent aucune réponse. Voulant connaître d’autres religions, j’ai vécu, entre autres, avec des moines bouddhistes. Finalement, en lisant le Nouveau Testament, j’ai été de plus en plus impressionné par la personne de Jésus Christ. D’abord par ses miracles, ensuite par la sagesse, l’amour et la liberté d’expression qu’Il avait face aux religieux. J’ai donc décidé de lire la Bible. Personne ne m’a influencé, j’étais seul ! J’ai compris tout d’un coup qu’il n’y avait pas d’autre chemin que Jésus. Dieu m’a montré qu’il me fallait choisir. J’ai brûlé alors tous les autres livres religieux que je possédais. Mais je restais encore troublé.

J’ai prié Dieu : « Fais quelque chose pour moi ! J’ai lu dans ton Livre que tu avais des disciples. Si tu en as encore aujourd’hui, permets-moi d’en rencontrer au moins un qui puisse m’aider ! »

Je n’en ai parlé à personne, mais deux jours après, alors que je faisais de l’auto stop, un homme m’a pris dans sa voiture et m’a dit : « Je suis chrétien, je crois en Jésus Christ, Il est mon Sauveur », et il m’a parlé de l’Évangile. Heureux de voir que Dieu répondait à ma prière, j’ai compris qu’Il ne m’en voulait pas, mais que, bien au contraire, Il s’intéressait à moi.

Au cours du trajet, j’ai expliqué au chrétien qui m’avait accueilli dans sa voiture que je connaissais un peu la Bible, mais que mes questions étaient encore sans réponse. En me citant des textes de la Bible, il m’a parlé du problème du péché, et m’a montré ce qui m’empêchait de trouver le chemin de la vie éternelle : Entre toi et Dieu il y a un mur, c’est tout le mal que tu as fait. Dieu te demande de te repentir. Alors j’ai commencé à confesser mes péchés à Dieu; cela a duré une semaine.

Cependant j’avais entendu parler de condamnation et cela m’angoissait, à cause de tout le mal que j’avais fait… je ne serais pas pardonné ! Peu après, j’ai revu ce chrétien qui m’a annoncé la bonne nouvelle du salut : Jésus Christ a été crucifié pour nos péchés, Il est ressuscité. Celui qui croit en Lui est pardonné et reçoit la vie éternelle gratuitement… Dans ma joie, je n’arrivais pas à le croire !

Le lendemain, après avoir lu un passage des Écritures, j’ai prié et me suis confié au Seigneur. Je me suis emparé par la foi des promesses divines, notamment de celle-ci : Celui qui croit en moi a la vie éternelle (Jean 6:47). C’est à ce moment là que je suis né de nouveau (Jean 3:7), c’est à dire que, à partir de là, j’ai commencé une nouvelle vie avec le Seigneur Jésus dans mon cœur. Je sais que Dieu est mon Père et que rien ne peut me séparer de Lui. Je passerai l’éternité avec Lui, dans le bonheur parfait, en compagnie de tous ceux qui auront également fait confiance à Jésus, notre Seul Sauveur.

La Bonne Semence – 03/2015


 
 
 

Le christianisme, dès sa naissance, a été la proclamation de la joie. L’ange dit aux bergers en leur annonçant la naissance du Christ :

 

« Je vous annonce une bonne nouvelle, un grand sujet de joie… Aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur ! » (Luc 2:10-11)

 

On retrouve la notion de la joie tout au long des Évangiles, en suivant le Seigneur qui guérissait tous ceux qu’on Lui amenait. Il chassait les esprits démoniaques, pardonnait les pécheurs repentants, jusqu’au brigand crucifié à ses côtés, et Il délivrait de la puissance du péché. Quand les disciples eurent la preuve de sa résurrection en le voyant vivant au milieu d’eux, il est dit d’eux :

 

« Ils s’en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. Et ils étaient continuellement dans le Temple, louant et bénissant Dieu ! » (Luc 24, 52,53)


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