Prophéties bibliques accomplies sous nos yeux

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Prophéties bibliques accomplies sous nos yeux.

 

1/ Le retour des juifs sur la terre d’Israël

Voici la parole que l’Eternel avait adressée au peuple d’Israël par la bouche de Moïse : « Si  malgré cela vous ne m’écoutez pas et si vous me résistez, Je vous disperserai parmi les nations et je tirerai l’épée derrière vous. Votre pays sera désolé, et vos villes seront désertes… » (Lévitique 26:13-33)

Après le règne de Salomon le royaume d’Israël fut divisé en deux royaumes : au Sud celui de Juda, avec la tribu de Benjamin, au Nord le royaume d’Israël, comprenant les dix autres tribus, et qui est aussi désigné dans la Bible sous le nom d’Ephraïm. Les douze tribus sont les clans formés par les descendants des douze fils de Jacob, dont le nom fut changé en Israël.

Le royaume du Nord connait un premier exil sous la main des Assyriens en 722 avant Jésus-Christ, le peuple ayant refusé d’écouter les avertissements des prophètes envoyés par l’Eternel. Les habitants sont exilés en Assyrie puis vers l’est de la Russie (d’après 2 Rois 17-6). Un siècle plus tard, c’est le royaume de Juda qui tombe sous la domination de Nébucadnetsar,  conduisant à la destruction de Jérusalem et du Temple, en 586 avant J-C, puis à la déportation en Babylonie.

Environ 70 ans plus tard, un reste seulement parmi les derniers exilés, c’est à dire Juda et Benjamin, reviendra sur la terre d’Israël pour reconstruire la ville de Jérusalem avec le Temple, et pour s’attacher aux exigences de la Torah de Moïse. Plus de quatre cents ans vont s’écouler avant la venue de Jésus, puis en l’an 70 de notre ère, Jérusalem tombe aux mains des Romains, la ville et le temple sont brûlés, les habitants exilés et dispersés parmi toutes les nations. La Parole de l’Eternel s’est accomplie.

Mais aujourd’hui, conformément à la promesse de l’Eternel proclamée 600 à 700 ans avant la naissance de Jésus-Christ par les prophètes de la Bible, les juifs venant de toutes les nations de la terre se rassemblent sous nos yeux :-« En ce jour (l’expression employée ici dans l’ hébreu se rapporte  toujours au temps de la fin), le Seigneur étendra une seconde fois la main pour reprendre possession du reste de son peuple… Il rassemblera les bannis d’Israël et recueillera les dispersés de Juda des quatre coins de la terre » (Esaïe 11)

« Ainsi parle l’Eternel qui t’a créé Ô Jacob ! Celui qui t’a formé, Ô Israël ! Sois sans crainte car Je t’ai racheté… Je ramènerai de l’Orient ta descendance et Je te rassemblerai de l’Occident. » (Es. 43:1 et 5) – « Je rassemblerai le reste de mes brebis de tous les pays où Je les ai chassées; Je les ramènerai dans leur enclos; elles seront fécondes et multiplieront » (Jérémie 23:3) – « Je vous rassemblerai du milieu des peuples, je vous recueillerai des pays où vous êtes disséminés et Je vous donnerai le territoire d’Israël » (Ezéchiel 11:17)

 

Comment ce retour a-t-il débuté ?

En 1897 le journaliste juif hongrois Théodore Herzl, prend conscience de la gravité de la violence antisémite en Russie. Envoyé à Paris comme correspondant de son journal, il avait assisté le 22 décembre 1894 à la dégradation du capitaine juif Dreyfus, et entendu les cris de « mort aux juifs ! », dans cette France républicaine, cent ans après la déclaration des droits de l’homme ! Bouleversé, il  comprend ce que cela signifie : en Europe, c’est tout le peuple juif qui est menacé de génocide. Il écrit « L’Etat juif » en 1885, dans lequel il expose sa vision sioniste, avec les bases juridiques et institutionnelles du futur état.

En 1982 déjà, pressentant le danger, quelques juifs avaient quitté la Russie pour la Palestine. On les  appelait « les Amants de Sion ».

Herzl réunit à Bâle (1897) le premier congrès sioniste pour une solution internationale au problème juif. Il écrit dans son journal : « A Bâle, j’ai fondé l’Etat Juif. Si je le disais à haute voix, il y aurait sans-doute un éclat de rire général, mais dans cinq ans peut-être, et dans cinquante ans sûrement, tous l’admettront. » (Le livre de Claude Duvernoy, « Le prince et le prophète » retrace toute cette épopée). Herzl achevait l’un de ses derniers ouvrages par cette phrase : « Si vous le voulez, ce ne sera pas une légende… ».

Il consacre sa vie et ses forces pour sa seule raison de vivre : la reconnaissance de son peuple et de sa terre. Il meurt d’épuisement en 1904, il a 44 ans. Herzl ne verra pas la réalisation de son rêve :  l’Etat d’Israël sera proclamé en 1948, cinquante ans plus tard comme il l’avait prédit. Mais avec lui un peuple s’était mis en marche. Ben Gourion écrira de lui : « Il fut le premier qui sut inspirer à la foi et à la nostalgie du peuple juif, une âme nouvelle… Herzl a transformé pour la première fois depuis son exil, le peuple juif en une force créatrice et combattante… »

 

Sous nos yeux la vision du prophète Ezéchiel s’accomplit : « La Parole de l’Eternel me fut adressée en ces mots : Je les ai disséminés parmi les nations[…] Je les ai jugés selon leur conduite et selon leurs œuvres[…] Je sanctifierai mon grand Nom qui a été profané parmi les nations[…] Je vous retirerai d’entre les nations, Je vous rassemblerai  de tous les pays et Je vous ramènerai sur votre territoire. » (Ez 36)… « Ces ossements, c’est toute la maison d’Israël. Voici qu’ils disent : nos os sont desséchés, notre espérance s’est évanouie, nous sommes perdus ! Eh bien, prophétise ! Tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : voici que j’ouvre vos tombes, Ô mon peuple, et je vous fais revenir sur le territoire d’Israël » (Ez 37:11-12)

Ces ossements, nous les avons vus revenir des camps de la mort en 1945, et nous les voyons revenir par milliers d’Europe, d’Afrique, de Chine, tous rescapés d’une haine millénaire !

Voici ce qu’écrivait Théodore Herzl en 1896 dans son livre « L’Etat Juif » : « Ne nous imaginons pas que l’Exode des juifs se fera soudainement. Il sera graduel, continu, et s’étendra sur maintes décades. Les plus pauvres partiront les premiers pour rendre vie au sol. Selon un plan bien préparé, ils ouvriront des routes, des ponts, des voies ferrées et des installations télégraphiques; discipliner les eaux, bâtir leurs propres demeures, sera leur tâche. Leur labeur engendrera le commerce, attirera d’autres immigrants, car chaque homme s’en ira volontairement… La création de notre Etat sera profitable pour les nations voisines… Nous ferons de cette nouvelle terre un Etat modèle… »

 
 
 
 

2/ La restauration du pays d’Israël

Dieu avait dit à Abraham : « Tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours » (Gen. 13:15), « Je bénirai Ismaël… Il engendrera douze princes et je ferai de lui une grande nation. Mais en ce qui concerne mon alliance, je l’établirai avec Isaac que Sara te donnera » (17:20-21) La promesse fut renouvelée envers Isaac et Jacob (Gen. 26:3-4 et 48:4)

Le 14 mai 1948, trois ans seulement après la Shoah, l’Etat d’Israël est proclamé, au prix de terribles combats : « Qui a jamais entendu rien de tel ? Qui a jamais rien vu de semblable ? Un pays peut-il naître en un jour ? Une nation est-elle enfantée d’un seul coup ? » (Es. 66:8, plus de 750 ans avant  J-C !)

Dieu dit : « Je veille sur ma Parole pour l’exécuter » (Jér. 1:12)

-Le désert refleurit, la terre redevient fertile: « Je ferai jaillir des fleuves sur les dunes, et des sources au milieu des vallées, je changerai le désert en étang, et la terre aride en courants d’eau » (Es. 41:18), « Terre, sois sans crainte…Les pâturages du désert reverdissent, les arbres portent leurs fruits, … et vous fils de Sion, soyez dans l’allégresse, car l’Eternel  vous a donné la pluie salutaire… les aires se rempliront de grains, et les cuves regorgeront de vin nouveau et d’huile… » (Joël 2:22)

-Le pays tout entier est reboisé : « Je mettrai dans le désert le cèdre, l’acacia, le myrte et l’olivier, je placerai dans la steppe le cyprès, l’orme et le buis, tous ensemble, afin qu’ils voient, observent et comprennent que la main de l’Eternel a fait ces choses » (Es. 41:19-20), « Vous, montagnes d’Israël, vous produirez votre ramure, et vous porterez votre fruit pour mon peuple d’Israël » (Ez. 36:8)

-Les villes ravagées sont de nouveau habitées : « Ils relèveront d’antiques décombres, Ils rénoveront des villes désertes, dévastées pendant des générations… » (Es. 61:4), « Les villes seront habitées, et l’on rebâtira sur les ruines » (Ez. 36:10)

-Le 7 juin 1967, l’ancienne ville de Jérusalem revient sous la souveraineté israélienne, capitale d’Israël, après avoir été foulée aux pieds par les nations pendant plus de 2500 ans, et 2000 ans après sa chute par le général romain Titus ! « Ainsi parle l’Eternel des armées : Je reviens à Jérusalem avec compassion; ma Maison y sera rebâtie… L’Eternel consolera encore Sion, Il fera encore porter son nom sur Jérusalem «  (Zach. 1:16-17)

On dira : « Ce pays désolé est devenu comme un jardin d’Eden, et ces villes ruinées, désolées et abattues sont fortifiées et habitées. » (Ez. 36:35, environ 600 ans avant J-C !)

 
 
 
 

3/ Un grand signe pour tous

Il n’existe aucun autre exemple dans l’histoire humaine du rassemblement et du retour d’un peuple dans son pays, après qu’il ait été exilé, dispersé, et dans le même temps sans cesse menacé d’extermination, pendant des millénaires; aucune autre nation capable d’intégrer en un temps record tant de cultures si différentes, d’assimiler tant de problèmes sociaux, géographiques, religieux… et tout en étant  sans cesse en guerre ou menacé de génocide par tous ses voisins ennemis !

L’accomplissement de la prophétie concernant le retour du peuple juif sur sa terre, avec la création d’un Etat par le vote des Nations Unies, et l’adoption comme langue officielle de l’hébreu, langue dans laquelle la Torah fut écrite  des milliers d’années avant notre ère, tout cela est pour nous le témoignage que la Parole de Dieu, la Bible, est digne de confiance : Dieu n’a pas rejeté son peuple,  Il se souvient des promesses faites aux pères, Abraham, Isaac et Jacob, dont le nom fut changé en celui d’Israël.

Pendant près de 1800 ans, il semblait que le peuple juif était abandonné et maudit pour toujours. Alors que le christianisme se répandait dans le monde entier, un enseignement erroné affirmait que l’Eglise avait remplacé l’Israël biblique, s’appropriant ainsi toutes les promesses et toutes les prophéties. Puis soudain, vers la fin du 19ème siècle, des juifs ont commencé à reprendre possession du pays de leurs ancêtres, au milieu de la souffrance et des larmes, et le monde entier peut constater aujourd’hui la grande prospérité de ce jeune Etat, ainsi que le rayonnement de son génie dans tous les domaines. Esaïe  avait prophétisé : « Dans l’avenir, que Jacob (Israël) prenne racine; Israël poussera des bourgeons et des fleurs, et remplira le monde de ses produits. » (27:6)

Nous assistons au retour physique du peuple sur sa terre, mais aussi au rassemblement « du reste de Jacob » qui attend son Messie (Voir Soph. 3:12-13) La Bible dit : « Je répandrai sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont transpercé » (Zach. 12:10)

 

Le Seigneur Jésus, répondant à ses disciples au sujet des signes qui précéderont sa venue, cette fois comme le Roi Messie, nous avertit :

 

« Recevez l’enseignement du figuier (image d’Israël) : dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent,  vous savez que l’été est proche. De même, vous aussi, quand vous verrez tout cela, sachez que le Fils de l’homme est à la porte. En vérité, je vous le dis, cette génération ne passera pas, que tout cela n’arrive… Il en sera comme aux jours de Noé… C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. » (Matt. 24:32-34)

 

Si la prophétie concernant le peuple d’Israël s’est accomplie à la lettre, celles qui concernent le rassemblement de la véritable Eglise avec son Seigneur sur les nuées (selon 1 Thess. 4:15-17), ainsi que son retour en gloire à Jérusalem, s’accompliront aussi certainement que la Bible l’annonce. Personne ne connait ni l’heure ni le jour, mais celui qui médite sur les évènements  à la lumière de la prophétie biblique sait que la promesse est imminente. (Voir « Il en sera comme au temps de Noé »)

 

« Nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour commence à poindre, et que l’étoile du matin se lève dans vos cœurs… car c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1:19-21)

 
 
 
 

4/ Une découverte récente : exilées 722 ans avant J.C, les dix tribus « perdues » du royaume du nord ont été retrouvées !

Les 10 tribus du royaume du nord retrouvées

On ignorait jusqu’à nos jours ce qu’étaient devenues les dix tribus déportées lors du premier exil au Nord de l’Assyrie, qui selon les indications de la Bible, ne se trouvent qu’à l’Est de la Russie.

Ceux que l’on appelle juifs aujourd’hui (donc la majorité de la population israélienne aujourd’hui), appartiennent majoritairement à la tribu de Juda et à celle de Lévi, déportées un siècle plus tard, et revenues partiellement en Israël au temps d’Esdras et de Néhémie. Le Temple et les murailles de Jérusalem furent alors reconstruits, 400 à 500 ans avant la venue de Jésus.. Puis le peuple fut exilé à nouveau par les romains en l’an 70 de notre ère, et dispersé ensuite  parmi toutes les nations. C’est à la fin des années 1980 que des centaines de milliers de juifs ont quitté la Russie, deuxième diaspora après les USA. Depuis, l’alya (la montée vers Jérusalem, ou le retour) se poursuit en l’Occident.

Se basant sur les écrits bibliques et les commentaires du Talmud, les membres de l’organisation « Amishav » (« Mon peuple revient ») avec son fondateur le rabbin Avihaïl, ont entrepris ces dernières années des recherches sérieuses au sujet des tribus perdues . Ils ont découvert dans toute l’Asie les traces de populations entières qui descendraient de ces tribus  et qui rêvent de revenir en Israël. Toutes ont en commun des coutumes, des chants et des poésies…On retrouve également des rites juifs jusqu’au Cameroun, au Congo, à Sao Tomé…

Or, selon les sages d’Israël, le retour de toutes les tribus sur leur terre est le dernier grand signe qui doit s’accomplir avant la venue du Seigneur. Beaucoup de chrétiens ignorent la prophétie d’Ezéchiel 37 qui annonce la résurrection du peuple, celle de la terre d’Israël, mais aussi la réunion des deux royaumes de Juda et d’Ephraïm (ou royaume du Nord) : « Ils auront tous un même roi, ils ne formeront plus deux nations et ne seront plus divisés en deux royaumes. » (37:22)

Le verset d’Esaïe 11:12 nous donne un éclairage : « L’Eternel rassemblera les bannis d’Israël, Il recueillera les dispersés de Juda, des quatre coins de la terre »

Le mot hébreu « néfoutsot » utilisé pour les dispersés de Juda indique des juifs qui auront gardé leur identité : on sait qu’ils sont juifs. Le mot « nidré » employé pour les bannis d’Israël (ou du royaume du Nord), évoque des entités groupées, mais qui auront perdu les signes de leur judéité, vivant en « marranes », c’est à dire en juifs secrets. Il s’applique donc aux tribus perdues que l’on redécouvre aujourd’hui.

Ces tribus errantes depuis plus de 2700 ans étaient en effet considérées perdues, mais au temps de la fin, elles auront gardé suffisamment de signes pour être identifiées.(Circoncision le huitième jour, célébration de certaines fêtes bibliques, deux bougies allumées le soir du shabbat, la porte aspergée du sang d’un agneau lors d’une épreuve ou d’une maladie, insigne de l’étoile de David…)

C’est ainsi que l’ on a découvert que le peuple afghan est au départ essentiellement composé de descendants des tribus perdues, qui ont émigré ensuite en plusieurs groupes : -Certains vers le Cachemire (où vivent cinq à sept millions d’habitants d’origine juive),vers le Tibet, la Chine, la Corée… Plusieurs millions vivent dans les régions frontalières de l’Inde, du Bangladesh, de la Birmanie et de la Chine : ce sont les Shinlungs  conscients d’appartenir à la tribu de Manassé. Ils savent qu’ils reviendront à Sion au temps du Messie. Le gouvernement israélien a déjà autorisé le retour de plusieurs milliers d’entre eux.

En 1991 le retour miraculeux des Falashas d’Ethiopie avait été un grand signe. Il s’agit de la tribu de Dan, qui s’était exilée volontairement au moment du schisme pour éviter les guerres civiles.

En 2011 seulement cinq tribus sur dix étaient localisées. Aujourd’hui, deux ans plus tard, toutes le sont, « Même si, à cause des nombreux mélanges et brassages, on ne sait pas toujours à quelle tribu tel ou tel individu appartient, on sait qu’il appartient aux dix tribus » (Rabbin Avihaïl)

En Afghanistan on trouve les Pathans, islamisés mais ayant gardé beaucoup de coutumes bibliques  ainsi que les noms des anciennes tribus, ce qui a permis de les identifier. Certains portent des prénoms ou des noms typiquement hébreux, que l’on ne retrouve pas chez les peuples musulmans voisinsIls sont environ 20 millions à vivre en Afghanistan, mais aussi au Pakistan, en Iran, en Inde; A Pechawar, grande ville du Pakistan, on voit l’étoile de David sur la plupart des maisons !

« Dans les sources perses et assyriennes sont d’ailleurs évoqués les « Bneï Afghana », ce qui signifie les « fils d’Israël. Empêchés de retourner en Israël sous les empires assyrien et médo-perse, ils ont tenté de rejoindre leur pays en faisant le tour du monde par l’Est, puisqu’ils savaient que la terre était ronde. Ils ont donc migré vers l’Inde, puis la Chine, et sont allés jusqu’au Japon, dont on sait qu’une partie importante de la population est d’origine israélite, pratiquant des coutumes bibliques, jusque dans le palais impérial. On retrouve d’ailleurs beaucoup de mots hébreux dans les langues chinoises et japonaises. Entre temps quatre tribus avaient créé un état en Asie Centrale, au 5ème siècle avant J .C : Dan, Zabulon, Asher et Nephtali. Il s’agit du royaume de Nephtali,qui s’étendait depuis la Mer Noire jusqu’à la Chine, et au Sud duquel s’étaient installées d’autres tribus : Ruben, Gad, et une demi-tribu de Manassé. (D’après le professeur A Shachan- Revue Keren N°98)

-D’autres se sont dirigés vers le Sud, sur la route de la soie, vivant en semi-dépendance sous la pression de l’Islam, cherchant le secours des chrétiens. l’une de ces tribus vit entre la Birmanie et la Chine, ce sont les Karens, peuple de quelques quatre millons d’âmes, christianisés par A. Hudson. Ce missionnaire fut reçu à bras ouverts par ces gens qui lui ont dit : « Nous sommes des descendants des tribus d’Israël, partis de l’Assyrie avec un livre, déportés à cause de nos péchés. Nous savions qu’un blanc nous le ramènerait ! » Ils n’avaient jamais perdu l’espoir de revenir en Israël.

Des  descendants ont aussi été identifiés au Kurdistan, et là où on ne s’y attendait pas :  en Chine, au nord-ouest ,où vivent depuis 2300 ans les Chiang Min, une tribu de plusieurs millions de personnes, ayant conservé les lois juives transmises par voie orale, et surtout dans le Turkestan chinois. A la frontière entre le Pakistan et l’Afghanistan, sept millions de la plus grande tribu, Ephraïm, ont été identifiés. Au Kirghistan une demi-tribu totalement ignorée fut découverte, qui possédait la Torah orale. De plus, « Parmi ceux qui rentrent en Israël ces derniers temps, il y a des gens qui n’ont jamais eu le moindre  contact avec nous, et qui sont venus ici sans l’aide d’aucune organisation, uniquement poussés par le désir de revenir dans le pays de leurs ancêtres! » (Rabbin Avihaïl)

Le Nouveau Testament fait aussi mention des tribus d’Israël : Jésus dit à ses disciples qu’ils jugeront (gouverneront) les douze tribus d’Israël (Luc 22:28-30). Le livre de l’Apocalypse au chapitre 7 fait mention des 12000 de chaque tribu qui seront marquées du sceau de Dieu lors des grands jugements qui vont s’abattre sur la terre. Sur les  douze portes de la nouvelle Jérusalem sont inscrits les noms des douze tribus d’Israël…

Nous assistons là à l’accomplissement de prophéties bibliques très précises, grâce auxquelles toutes les tribus ont pu être recherchées et récemment identifiées. Après le retour des juifs  « néfoutsot », puis la restauration du pays de leurs ancêtres, voici pour nous un nouvel appel du « shofar » qui retentit, un avertissement de la prochaine venue du Seigneur.

 
 
 
 

Conclusion :

La Bible dit : « Sachez que dans les derniers jours, il viendra des moqueurs, pleins de raillerie, qui marcheront selon leur propre convoitise, et diront : Où est la promesse de son avènement ? Car depuis que les pères sont morts, tout demeure comme au commencement … » (2 Pierre 3:3)

Comme au temps du prophète Esaïe, cette parole qui était adressée au peuple d’Israël au sujet de la première venue du Messie, ne nous concerne t-elle pas aussi, nous qui sommes arrivés à la fin des temps :

« Qui a cru à ce qui nous était annoncé…? » (Esaïe 53:1)


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