La terre de Palestine : à qui est-elle ?

La terre de Palestine : à qui est-elle ? Partager Commenter
La terre de Palestine.

 

La Palestine est un terme que l’on ne trouve pas dans les Écritures. Ce sont les romains, plus de cent ans après Jésus-Christ, qui ont ainsi nommé cette région du monde, après avoir détruit le Temple de Jérusalem, incendié la ville, et chassé les juifs de leur territoire. On ne se souviendrait plus alors ni du nom ni du peuple d’Israël… Depuis, les nations se sont approprié, par des guerres incessantes, cette terre qui ne ressemble à aucune autre.

 
 
 

Or, voici ce que Moïse écrivit il y a plus de 3500 ans, lorsqu’il reçut la loi de la Torah  dans le désert du Sinaï :

« La terre ne se vendra pas à titre définitif; car le pays est à MOI, car vous êtes chez MOI comme immigrants et résidents temporaires » (Livre du lévitique 25:23, )

Le Dieu à qui tout appartient a donné 99,99% de la terre aux hommes, et Il a gardé 0,01 % pour sa propriété personnelle.

Voici ce qui fut écrit dans le quatrième livre des Psaumes, Psaume 105, passage que nous retrouvons dans le livre des Chroniques au chapitre 16, et qui était chanté au temps du roi David, plus de mille ans avant la naissance de J.C. :

« Descendance d’Israël, son serviteur, fils de Jacob ses élus ! C’est Lui l’Éternel notre Dieu; ses jugements s’exercent sur toute la terre. Souvenez-vous à toujours de son alliance, de la parole qu’Il a ordonnée pour mille générations, de l’alliance qu’Il a conclue avec Abraham, et de son serment à Isaac. Il l’a établi comme une prescription pour Jacob, pour Israël en alliance éternelle, disant : Je te donnerai le pays de Canaan comme héritage qui vous est échu. Vous étiez alors en petit nombre, peu de chose, et vous étiez immigrants. Ils s’en allaient d’une nation à l’autre… »

« L’Éternel dit à Abraham : Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays dans lequel tu viens d’immigrer, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et Je serai leur Dieu… A l’égard d’Ismaël (Père des arabes), Je t’ai entendu; Je le bénirai,  Je le rendrai fécond et Je le multiplierai à l’extrême; il engendrera douze princes, et Je ferai de lui une grande nation. Mais en ce qui concerne mon alliance, Je l’établirai avec Isaac que Sarah te donnera à cette époque-ci de l’année prochaine. » (Genèse 17:8, 20 et 21)

Le Créateur donne Sa terre à qui Il veut. Qui contestera ? 

 
 
 
 

Il y avait une condition pour que la bénédiction de Dieu repose sur le peuple choisi : « Ne vous souillez par aucune de ces abominations dont se sont souillées les nations que Je chasse devant vous. Le pays en a été souillé, Je suis intervenu contre sa faute, et le pays a vomi ses habitants… Vous observerez donc mes prescriptions, ainsi le pays ne vous vomira pas à cause de vos souillures comme il a vomi les nations avant vous. » (Lévitique 18)

Par la suite, le peuple d’Israël a péché gravement contre l’Éternel, et s’est alors accompli ce que Moïse avait dit : « Si tu n’observe pas et ne mets pas en pratique toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, si tu ne crains pas ce nom glorieux et redoutable, l’Éternel ton Dieu te frappera miraculeusement, toi et ta descendance, par de grandes plaies persistantes… Il te dispersera parmi tous les peuples… Tu n’auras pas un lieu de repos… » (Deutéronome 28:58-65)

Le peuple d’Israël a connu quatre exils. Le plus long a duré presque 2000 ans, suite à la victoire des Romains en l’an 70 de notre ère. Les habitants de la Judée furent disséminés depuis cette date parmi toutes les nations, et sans cesse menacés d’extermination.

Et pendant toute cette période, la terre d’Israël que les romains avaient baptisée Palestine, est devenue un désert inhospitalier, très convoité  à cause de sa situation géographique, et sous la domination successive de différents Empires. Mais jamais plus cette région ne fut une entité avec une capitale. Jamais personne ne l’a réclamée pour sa patrie, sinon les juifs qui, du fond de leur exil, n’ont pas cessé durant deux mille ans d’espérer : « l’an prochain à Jérusalem !… «  (Voir document au bas de l’article au sujet du mythe du peuple palestinien)

Tout s’est accompli selon ce qui avait été écrit : (Attention à ceux qui veulent faire de cette région ce que bon leur semble !)

« C’est un pays dont l’Éternel prend soin et sur lequel l’Éternel ton Dieu a continuellement les yeux, du commencement à la fin de l’année… Gardez-vous de laisser votre cœur être séduit en rendant un culte à d’autres dieux… la colère de l’Éternel s’enflammerait alors contre vous, Il fermerait les cieux et il n’y aurait pas de pluie; le sol ne donnerait plus ses productions… »(Deut. 11:12,16-17), « Si tu désobéis, l’Éternel enverra  pour pluie à ton pays de la poussière et de la poudre… » (Deut. 28:24).

« Les israélites resteront longtemps sans roi, sans chef… Après cela, ils reviendront; ils chercheront l’Éternel leur Dieu, et ils trembleront en s’approchant de l’Éternel et de sa bonté, dans la suite du temps. » (Prophète Osée 3:4, écrit presque 800 ans avant J.C.)

 
 
 
 

Dieu avait aussi fait la promesse d’une restauration miraculeuse du peuple et de sa terre, au temps fixé par Lui, pour interpeller une dernière fois tous les peuples de la terre, avant que leur sort ne soit scellé.

D’innombrables passages ont été écrits dans la Bible par des prophètes qui ne se connaissaient pas pour la plupart; les-uns se trouvaient en exil à des époques éloignées, d’autres faisaient partie du reste des juifs dont le pays n’a jamais été totalement exempt. Voici une prophétie parmi beaucoup d’autres :

« Dis à la maison d’Israël : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Je sanctifierai mon grand Nom, qui a été profané parmi les nations, ce Nom que vous avez profané au milieu d’elles, et les nations reconnaîtront que Je Suis l’Eternel… Je vous retirerai d’entre les nations, Je vous rassemblerai de tous les pays et Je vous ramènerai sur votre territoire… Vous habiterez ce pays que j’ai donné à vos pères… J’appellerai le blé et Je le multiplierai, Je multiplierai  le fruit des arbres et le produit des champs…

Alors vous vous souviendrez de votre mauvaise conduite et de vos actions mauvaises…Ce n’est pas à cause de vous que J’agis de la sorte -oracle du Seigneur- reconnaissez-le ! Ayez honte et soyez confus de votre conduite, maison d’Israël !… Je repeuplerai les villes, et l’on rebâtira sur les ruines, la terre désolée sera cultivée, au lieu d’être une désolation aux yeux de tous les passants, et l’on dira : ce pays désolé est devenu comme un jardin d’Eden… Moi, l’Éternel, J’ai parlé et J’agirai ! » (Prophète Ezéchiel, chapitre 36, environ 600 ans avant J.C.)

 
 
 
 
 Le désert refleurit, l’Éternel accomplit ce qu’Il avait promis :

« Je ramènerai les captifs de mon peuple d’Israël; ils rebâtiront les villes dévastées et les habitants planteront des vignes et en boiront le vin, ils établiront des jardins et en mangeront les fruits… Dans l’avenir, que Jacob prenne racine : Israël poussera des bourgeons et des fleurs, , et remplira le monde de ses produits. » (Amos 9:14 et Esaïe 27:6)

Du vivant de yasser Arafat, on pouvait lire dans un journal « A Haronot », les propos d’un cheikh, secrétaire d’Etat aux affaires musulmanes en Italie :

– « A mon avis, Arafat a tort : le pays d’Israël appartient aux juifs ». Le journaliste israélien s’étonne : – « C’est vous, cheikh, qui dites cela ? »

– « Oui, nous en avons tous la preuve : pendant 2000 ans, rien n’a poussé. Depuis que vous êtes venus, tout a refleuri. La terre vous attendait pour produire ses fruits. Dieu vous a gardé cette terre… »

Voici ce que comprend un musulman, à l’étranger…

« La colère de l’Éternel s’enflamma contre son peuple… Il les livra aux mains des nations; ceux qui les haïssaient dominaient sur eux; leurs ennemis les opprimèrent, et ils furent humiliés sous leur main. Bien souvent Il le délivra; mais ils se montrèrent rebelles dans leurs desseins et s’enfoncèrent dans leur faute. L’Éternel arrêta sa vue sur leur détresse, lorsqu’Il entendit leur cri. Il se souvint de son alliance… Il leur fit trouver compassion devant tous ceux qui les tenaient captifs. (Comment ne pas faire une allusion au vote de l’ONU en 1947, qui s’est joué à une voix près en faveur de la création d’un Etat pour les juifs survivants  des camps de la mort ? Puis aux pays de l’Est qui ont ouvert leurs portes pour les laisser partir après une longue et terrible persécution ?…) Sauve-nous, Éternel notre Dieu ! Et rassemble-nous du milieu des nations… Béni soit l’Éternel, le Dieu d’Israël, d’éternité en éternité ! » (Psaume 106:40-48)

« L’Éternel change la terre aride en sources d’eau, et y fait habiter les affamés; ils fondent une ville habitable; ils ensemencent les champs, plantent des vignes qui produisent un fruit abondant. Il les bénit, ils deviennent très nombreux… Il multiplient les familles comme des troupeaux. Les hommes droits le voient et se réjouissent, mais les méchants ferment leur bouche. Que celui qui est sage prenne garde à ces choses et comprenne les actes bienveillants de l’Éternel ! » (Ps. 107:35-43)

 
 
 
 

Témoignage de quelques illustres visiteurs de la Palestine au cours des derniers siècles

Que nous rapportent les historiens sur cette région du monde, avant la proclamation de l’Etat d’Israël en 1948 ? Voici le témoignage de quelques illustres visiteurs de la Palestine au cours des derniers siècles  :

– En 1800, Chateaubriand écrit : « Dans cette contrée, devenue la proie de la flamme, les champs incultes ont perdu la fécondité qu’ils devaient aux sueurs de l’homme; les sources ont été ensevelies sous des éboulements; la terre des montagnes, n’étant plus soutenue par l’industrie du vigneron, a été entraînée au fond des vallées, et les collines, jadis couvertes de bois de sycomores, n’ont plus offert que des sommets arides… »

– En 1835 Alphonse de Lamartine en visite dans la région rapporte : « A l’extérieur des portes de Jérusalem, nous n’avons pas rencontré âme qui vive et nous n’avons entendu aucune voix humaine. » 

-En 1871, Pierre Loti, un incroyant, écrivit au retour d’un voyage en « Palestine » : « Ô Jérusalem ! … Ville qui est à l’agonie et dont demain il ne restera plus rien, plus aucun souvenir, plus aucune trace… qu’une génération à venir ne verra même plus… »

– En 1881 c’est mark Twain qui parle « d’ une désolation telle que même l’imagination ne peut rendre l’éclat de la vie et de l’action… Nous n’avons pas vu un être humain sur tout le trajet… même l’olivier et le cactus, les amis rapides du sol sans valeur, avaient presque déserté le pays. »

– A la même époque, Félix Bovet, un pasteur protestant, homme de foi, déclarait : « Dieu qui a donné la Palestine à tous ces peuples (Chrétiens, Sarrasins, ottomans, Arabes, plus tard aux Anglais…), n’a permis à aucun de s’y enraciner Il la tient en réserve jusqu’à ce que vienne ce peuple auquel Il l’a promise. Ces doux qui doivent en hériter un jour. »

– En 1857 le Consul britannique de Palestine rapporte que « cette terre est en majeure partie vide d’habitants; par conséquent, le recours le plus urgent est de la peupler d’habitants. » Ce qui explique la forte augmentation de la population arabe sous le Mandat Britannique : les pouvoirs ottomans en 1882 recensaient officiellement en Terre d’Israël 141 000 musulmans arabes et non arabes. En 1938, il y a une hausse de 800%, en 56 ans  : plus d’un million.


Voici quelques extraits d'un article du journaliste Joseph Farah

Très intéressant : Voici quelques extraits d’un article du journaliste Joseph Farah, arabe américain et spécialiste du moyen-Orient.

« Permettez-moi d’affirmer clairement et simplement ceci : les juifs en Israël n’ont pris la terre de personne.

Quand Mark Twain visita la Terre sainte au XIXe siècle, il fut très déçu, il ne vit pratiquement personne. Il la décrivit comme une vaste terre de désolation. Le pays que nous connaissons aujourd’hui sous le nom d’Israël était pratiquement désert.  Au début du XXe siècle cela commença à changer. Des juifs  du monde entier se mirent à revenir dans leur patrie ancestrale. Cela ne veut pas dire qu’il n’y ait pas toujours eu une forte présence juive sur cette terre, en particulier dans et autour de Jérusalem….En 1854, le New York Tribune mentionne que les deux tiers de la population de Jérusalem sont des juifs.

En 1906, sous la domination ottomane, sur les 60 000 habitants, on compte 7 000 musulmans, 13 000 chrétiens, et 40 000 juifs. La population de ces derniers s’est accrue considérablement malgré l’interdiction qui leur est faite d’immigrer et de posséder des terres. Bien qu’ils y soient persécutés, ils venaient quand même. Et bien que les musulmans proclament aujourd’hui Jérusalem comme la troisième ville sainte de l’Islam,  quand la ville était sous le régime musulman, ils ne lui manifestaient que très peu d’intérêt.

Lorsque les juifs vinrent, drainant les marécages et faisant fleurir les déserts… les arabes suivirent; je ne les en blâme point. Ils avaient de bonnes raisons, ils trouvaient des emplois, ils venaient pour la liberté, et ils vinrent nombreux.

Puis arriva  1948 et la grande partition. Les nations Unies proposèrent la création de deux Etats dans la région, l’un juif, l’autre arabe. Les juifs l’acceptèrent avec gratitude, les arabes la rejetèrent férocement et déclarèrent la guerre. Les leaders arabes demandèrent aux arabes de quitter la zone pour ne pas être pris dans les échanges de tirs. Ils pourraient revenir dans leurs maisons, leur dit-on, après qu’Israël soit écrasé et les juifs détruits. Le résultat ne fut pas celui qu’ils escomptaient. Selon les estimations, plusieurs milliers d’arabes furent déplacés du fait de cette guerre, mais non  par une agression israélienne… Il existe des documents historiques montrant que les juifs ont instamment demandé aux arabes de rester et de vivre avec eux. Mais tragiquement, ces derniers choisirent de partir.

54 ans plus tard, les enfants et petits enfants de ces réfugiés vivent encore beaucoup trop souvent dans des camps de réfugiés, et ce, non du fait de l’intransigeance israélienne, mais parce qu’ils ont été abusivement utilisés comme outil politique par les puissances arabes. Ces pauvres malheureux auraient pu être installés en une semaine par les riches Etats arabes pétroliers, qui contrôlent 99,9% de la totalité des territoires au Moyen-Orient, mais ils sont gardés comme véritables prisonniers, remplis de haine envers la mauvaise cible, les juifs, et utilisés comme armes en tant que martyrs-suicides par les détenteurs arabes du pouvoir.

Telle est la véritable histoire moderne du conflit arabo-israélien. Jamais les juifs n’ont arraché les familles arabes de leur foyer. Ils achetaient les titres de propriété largement excessifs, pour pouvoir avoir un lieu où vivre à l’abri des persécutions qu’ils avaient subies partout dans le monde.

Dire que les Israéliens ont déplacé qui que ce soit est un énorme et flagrant mensonge dans une longue série de mensonges et de mythes qui ont amené le monde au point où il est prêt à commettre, encore une fois, une autre grande injustice envers les juifs. » (J. Farah)

Pour plus de détails historiques, vous pouvez consulter un autre article sur notre site : « Droits  bibliques et historiques d’Israël »


Allah a donné la terre d'Israël aux juifs ! Palestiniens, vous mentez !

Témoignage inédit ! Le Cheikh Ahmed Adwan déclare : « Allah a donné la terre d’Israël aux juifs ! Palestiniens, vous mentez ! »

Il se nomme Cheikh Ahmed Adwan, et est l’un des chefs de la tribu des Adwan- l’une des plus importantes de Jordanie. Ce cheikh vit à Amman. Sa famille est extrêmement bien implantée en Jordanie : on dit même qu’ils sont sur ces terres depuis très longtemps. Al Qods et d’autres médias arabes ont publié cet article incroyable ce week-end du 3 février 2014.

Ahmed Adwan se présente comme un savant musulman. Il croit dur comme fer à l’Etat Juif : « Les juifs ont le droit de vivre chez eux. Dieu leur a donné Jérusalem. Jérusalem est aux juifs, et la Mecque est aux musulmans ! »

Il cite la sourate 5 du Coran – « La sourate de la Table », verset 21, et « Nous avons fait les enfants d’Israël les héritiers de la terre » (Coran, Sourate 26 – « La sourate des poètes », verset 59)

Ce cheikh est connu pour critiquer régulièrement les palestiniens : « Ils doivent cesser d’utiliser des civils comme boucliers humains. Et leurs attaques terroristes, c’est un viol du Coran ! »

En outre, Adwan prétend que « la Jordanie est la Palestine », et que le seul but des palestiniens est « de vivre comme les arabes israéliens, qui vivent dans une démocratie, avec tous les droits ».

Il conclut en affirmant : « La Palestine ? Ce n’est même pas un pays dans le Coran ! »

(Jérusalemplus du 03/02/2014))

Ajoutons que Jérusalem non plus n’est pas citée  dans le Coran. Nous y trouvons par contre :

– « Allah a assigné la Terre Sainte aux enfants d’Israël jusqu’à ce que le Jour du Jugement arrive » (Sourate 5-Sourate de la Table-)

– « Nous avons fait des enfants d’Israël les héritiers de la terre. » (Sourate 26- Sourate des Poètes-)


Le Professeur Jacques Ellul fait une petite mise au point

Le Professeur Jacques Ellul fait une petite « mise au point »

Je m’excuse d’encombrer les colonnes de ‘Réformé » en revenant sur la question de la Palestine, mais il est assez difficile de laisser passer certaines affirmations péremptoires. Je me bornerai à 6 remarques.

1- Tout d’abord, on ne peut tirer aucun argument des statistiques de l’époque ottomane, totalement fantaisistes : pour la même année, les sources varient de 300 à 650 000 habitants pour la Palestine, de 20 à 60 000 habitants pour Jérusalem… A cela s’ajoute la grande quantité de nomades (bédouins), impossible à dénombrer. Mais ce qu’on sait, c’est qu’entre les deux guerres, il y a eu arrivée des juifs dont on parle toujours. Il y a eu aussi une entrée massive d’arabes en Palestine sous mandat britannique.

2- Les palestiniens n’existaient pas en tant que groupe significatif, ethnique, culturel. Ils n’ont rien de commun avec les peuples Kurde, Turc, druze, Maronite, qui sont une entité spécifique. Les palestiniens étaient simplement des arabes habitant en Palestine, et qui auraient pu, sans mal, habiter ailleurs, en Jordanie, en Syrie, ou en … Arabie. On répondra que maintenant grâce à leur lutte, grâce à l’OLP, ils forment un peuple spécifique. Je veux bien, mais alors, il faut appliquer le même critère aux juifs, dont on dispose aisément. « Qu’ils retournent chez eux ! » Désolé, depuis 35 ans qu’ils luttent, (64 ans en 2014 !), ils forment un peuple, une nation, une réalité politique spécifique encore plus forte que celle des palestiniens.

3- « Il est évident que la Palestine appartient en droit comme en fait aux Arabes ». On croit rêver. Car enfin, comment les Arabes sont-ils venus en Palestine ? Ils sont tombés du ciel comme de bons anges ? En réalité ils se sont installés là par la guerre, la conquête, la violence, le massacre. Jusqu’à eux, et que ce soit sous les Grecs, les Romains, ou sous Byzance, la Palestine était d’abord peuplée de juifs. Les juifs ont été chassés par les Arabes. En face de cela, les juifs y sont revenus avec mandat international, rachat de terres (A prix d’or), etc… Et entre temps, la Palestine avait été sous des dominations multiples, française, ottomane, égyptienne, etc… Il ne faut pas oublier que les Turcs ne sont pas des Arabes ! Il n’y a rien d’évident quant à la propriété des Arabes sur cette terre !

4- Quoique cela soit très désagréable, et parmi les choses qu’il ne convient pas de dire, il faut rappeler que les Arabes sous la haute direction du Grand Mufti de Jérusalem ont été des alliés décidés des nazis, ont reconnu le régime hitlérien et ont combattu les armées des nations antifascistes. On a admis que les peuples alliés aux nazis devaient être « punis… » mais il ne fallait pas bien-sûr, toucher aux palestiniens !

5- Jérusalem, ville sainte… de tout le monde ! Il ne faut pas exagérer. Pour les Arabes elle est aussi, et accessoirement une ville sainte, bien après La Mecque et Médine. Pour les protestants, il n’y a pas de ville sainte. Pour les catholiques, c’est d’abord Rome et secondairement Jérusalem. Il n’y a que pour les juifs qu’elle soit une ville sainte, unique et absolue. L’histoire de « Jérusalem, ville sainte indispensable aux musulmans » est un pur argument ad hoc polémique.

6- Enfin, je voudrais rappeler comment la ville sainte fut traitée par les Arabes quand elle était sous domination jordanienne. Non seulement les juifs de Jérusalem furent progressivement exclus de leur quartier où il était interdit de reconstruire les maisons juives en mauvais état. Mais entre cent autres, deux faits : il y a à l’Est de Jérusalem le cimetière juif, le plus sacré de tous. Les Arabes en ont arraché les pierres tombales et ont construit avec des cabinets publics (Je l’ai vu). Il y a un lieu où se situe « La Tombe du Jardin », où des fouilles archéologiques avaient découvert une tombe qui pourrait être le plus vraisemblable des sépulcres de Jésus. Les Arabes ont largement entamé ce lieu pour y construire une station d’autobus.

(Note du site : peut-on imaginer l’incendie qu’allumerait une atteinte portée par les juifs, même involontairement, autour d’un site sacré de l’islam…)

Je ne cesserai jamais de dire que si les palestiniens ont été très malheureux en tant qu’expulsés et personnes déplacées (sous le conseil des Arabes qui voulaient anéantir le jeune Etat juif le jour même de sa proclamation, ne l’oublions pas), ils partagent le sort de dizaines de millions; y compris les Français d’Algérie.

Pourquoi seuls les Palestiniens provoquent-ils une telle passion, un tel amour, pourquoi sont-ils seuls comptés comme « des pauvres », des déshérités… ?

Ce n’est pas la justice qui anime ces discours, mais la haine du juif. 

Jacques Ellul, Ecrivain, Professeur de droit à l’Université de Bordeaux.


Confirmation par Joseph Farah : Origine de la Palestine, une invention ?

Confirmation par Joseph Farah : « Origine de la Palestine, une invention ? »

« La situation au Proche Orient parait simple pour tout le monde : les palestiniens veulent une patrie et les musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?

Eh bien, en tant que journaliste arabe-américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés. Surpris ?

Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y ait eu aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?

« Avant 67 ? » me direz-vous, « les israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem. » C’est vrai. Mais durant la guerre des Six Jours, ce n’est pas des mains des palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israêl  conquît la Judée, la Samarie et Jérusalem Est. Ces territoires étaient de fait occupés par le roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on demandé une seule fois au souverain hachémite de restituer ces territoires aux palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non… La vérité est que la Palestine est un mythe !

Le nom de Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur romain Hadrien qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (qui durait depuis 1300 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins…. Une façon d’ajouter l’insulte à la blessure…

La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’histoire. Jamais !

Le pays fut dominé successivement par les romains, les croisés chrétiens, par les musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les ottomans, et brièvement par les britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour, ceux-ci s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.

Il n’existe pas de langue proprement palestinienne. Ni même de culture spécifiquement palestinienne. Ces derniers sont des arabes, et sont indissociables des jordaniens (La Jordanie étant aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les britanniques).

Mettez-vous bien en tête que le monde arabe contrôle 99,9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,01% de la superficie régionale ! Mais cela est déjà trop pour les arabes. Ils veulent tout. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël… Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas. Qu’en est-il des lieux saints de l’islam ? Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international. C’est politiquement incorrect.

Je sais que vous me direz : « La Mosquée AlAqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’islam », après La Mecque et Médine. Et bien sachez que c’est faux. En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais. (Inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !) Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem. Alors comment Jérusalem est-elle devenue le troisième lieu saint de l’islam ?

Les musulmans se réfèrent à un vague passage du coran (17e sourate) où il est fait état d’un rêve de Mohamed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte ». Au 7e siècle, les musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant La Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem (connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe). Parallèlement, le peuple juif voit son enracinement remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham. Le Mont du temple est le site le plus saint du judaïsme.

La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du temple construit par Salomon….Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi ça ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés, et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?

Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ?

Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la vérité. La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de milliers d’années pour les juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en le confrontant à de fausses revendications, ne pourra donner que mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs. »

Note : Sur l’ancien territoire alors sous mandat britannique, amputé des trois-quarts pour la création de la Jordanie, l’immigration arabe n’a vraiment commencé que dans les années 1920, c’est à dire après l’arrivée de la deuxième vague d’immigrants sionistes. Les nouveaux arrivants musulmans venaient des pays arabes voisins, Syrie, Egypte, Irak, Jordanie, Arabie Saoudite.  Et pour information, « les palestiniens » n’ont jamais été chassés d’une terre sur laquelle ils ne résidaient pour la plupart que depuis une vingtaine d’années. Au contraire, les dirigeants israéliens les ont suppliés de rester chez eux en 1948 (cf. l’appel radio de Golda Meier), mais la plupart ont choisi d’obéir aux exhortations mensongères de leurs Imams et leaders : « partez maintenant, vous reviendrez une fois la victoire acquise sur les juifs, pour vous partager leurs dépouilles. Sinon les juifs vont vous massacrer » (cf. le mythe de Deir Yassin) etc… Les moins malhonnêtes l’ont admis par la suite.

Les travaux de plusieurs, parmi ceux qu’on appelle les « nouveaux historiens », qui voudraient remettre en cause ces faits, ne font que confirmer ce qui est dit ici. 

 
 
 
 

A savoir : Sur le Mont du temple (que les musulmans appellent aussi « Mont du temple » en arabe, preuve qu’il y a bien eu un Temple !), se trouvait une synagogue, qui fut transformée en mosquée vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mohamed, afin de rendre crédible la venue du prophète à Jérusalem dont il serait fait allusion dans la sourate 17 du Coran. Mohamed n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem, de plus il ne pouvait pas penser à cette mosquée construite trois générations après sa mort. On sait qu’il avait permis à ses fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, voulant ainsi convaincre les juifs de se convertir à l’Islam. La tentative n’ayant pas réussi, il donna l’interdiction de prier dans cette direction. Et Jérusalem ne fut plus jamais un lieu saint pour les musulmans.

 
 
 
 
 Le ministre de l’Intérieur du Hamas disait la vérité !

Voici quelques extraits d’un discours du ministre de l’Intérieur de la Sécurité nationale du « gouvernement » du Hamas (Hammad Fathi, diffusé par Al-Hekma TV le 23 mars 2012)

« Personnellement, la moitié de ma famille est de nationalité égyptienne. Nous sommes tous comme ça. Plus de trente familles dans la bande de Gaza sont appelées Al-Masri, « L’égyptien ». Frères, la moitié des palestiniens sont des égyptiens et l’autre moitié des saoudiens.

Qui sont les palestiniens ? Ils peuvent être d’Alexandrie, du Caire, de Dumietta, du Nord, d’Assouan, de la Haute-Egypte. Nous sommes égyptiens, nous sommes des arabes. Nous sommes une partie de vous…Comment pouvez-vous garder le silence, musulmans, quand les habitants de Gaza sont en train de mourir ? Vous regardez dans les coulisses, sans leur fournir la chose la plus simple (du combustible), que vous donnez à l’Occident pour un prix dérisoire… Ah mais, quand il s’agit de devenir des citoyens de ces pays arabes, alors nous sommes tous « palestiniens », qui doivent être traités comme des lépreux – afin de protéger leur propre nation, bien-sûr… »

Le nationalisme arabe palestinien est une fiction politique créée uniquement au XXe siècle, dans le but de détruire le sionisme. El Fathi Hammad sait la vérité, comme beaucoup d’autres arabes. La conclusion logique des déclarations de Hammad est que les arabes palestiniens doivent être autorisés, s’ils le souhaitent, à devenir des citoyens de n’importe quel autre pays arabe, tout comme les autres arabes.

Les groupes de défense des droits devraient être à la pointe de ce mouvement. Les pays arabes qui refusent de le faire se livrent à la discrimination des arabes qui ont souvent des origines dans les pays d’où ils sont majoritairement issus. (Dans le premier quart du XXe siècle, des hordes d’arabes sont venus profiter de la manne des pionniers sionistes, de Syrie, de Transjordanie, d’Egypte, du Liban, d’Irak…) Pourtant, Human Rights Watch est contre ce simple droit de l’homme, et pour cette seule raison cela mérite d’être exposé comme une imposture hypocrite. Sans oublier les Etats arabes qui prétendent soutenir les arabes palestiniens alors qu’ils les laissent vivre comme des apatrides et des misérables…

(Adapté par Aschkel pour Israël-flash)
 
 
 
 

Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Contre le Créateur et contre la Vérité, les hommes sont capables de s’unir, ainsi qu’il est écrit depuis des millénaires dans le Psaume deuxième :

 

« Pourquoi les nations s’agitent-elles, et les peuples ont-ils de vaines pensées ? Les rois de la terre se dressent, et les princes se liguent ensemble contre l’Éternel et contre son Messie : brisons leurs liens, (les liens de la Torah), et rejetons loin de nous leurs chaînes ! Il rit Celui qui siège dans les cieux, le Seigneur se moque d’eux… » (Psaumes 2:1-4)

 

« Ainsi, j’accomplirai le serment que J’ai fait à vos pères, dit l’Éternel, le Dieu d’Israël. » (Jérémie 11:5)


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