La vérité sur l’histoire de la Judée-Samarie

La vérité sur l’histoire de la Judée-Samarie
La Judée-Samarie, c’est le nom pluri-millénaire d’une contrée que les intellectuels occidentaux prennent bien soin de ne pas mentionner ainsi…

 
 

Car une autre appellation lui a été attribuée, un terme très récent à l’échelle de l’histoire humaine : ce n’est qu’en 1950 que cette région aujourd’hui revendiquée pour devenir un Etat palestinien reçut le nom de Cisjordanie. Nous publions ici quelques rappels de l’histoire du conflit au Moyen-Orient, qui sont volontairement et malhonnêtement « mis aux oubliettes », et, pour cause, largement méconnus du grand public. Nous nous sommes aidés, pour rédiger cet article, d’un article paru dans « Nations pour Israël » du 22/01/2017.

 
 
 

En occident, les mots « occupation », « colonies », « colons », reviennent constamment pour parler de la « Cisjordanie », sans tenir compte de la raison de la présence des israéliens sur ce territoire. En effet, ce terme « Cisjordanie » est employé volontairement à des fins de propagande afin de supprimer le lien du peuple Juif avec cette région. L’objectif est de désigner les israéliens (sous-entendu les Juifs) comme de véritables étrangers sur ce territoire.

Or, en 1922, deux entités administratives distinctes furent créées au sein de la Palestine, région qui était alors sous mandat britannique : La Palestine juive, dite Palestine mandataire occidentale (ou de l’Ouest), censée devenir le futur « foyer national juif », et la Transjordanie arabe, dite Palestine mandataire orientale (ou de l’Est), devenue le royaume de Jordanie.

La Société des Nations en 1922 n’a jamais donné aux Arabes de Palestine (appelés improprement « Palestiniens » depuis 1964) un quelconque droit à créer un foyer national en Palestine juive (Palestine mandataire occidentale, ou de l’Ouest), puisque justement 77 % de la Palestine mandataire avait déjà été cédés aux Arabes pour former la Transjordanie (Palestine mandataire orientale, ou de l’Est, ou encore Jordanie actuelle), et que le reste devait former le foyer national juif.

En 1922, d’après les résolutions de la Société des Nations, la Judée-Samarie, devait faire partie du « foyer national juif ».

En 1946, la Transjordanie obtient son indépendance et devient le royaume de Jordanie (donc avant la création de l’Etat d’Israël, et avant qu’elle n’occupe la Judée-Samarie et la renomme « Cisjordanie » – Voir explication dans le paragraphe qui suit**).

 
 
 

1947 : les Arabes refusent le plan de partage de l'ONU

1947 : Suite à la demande d’indépendance de la Palestine juive (Palestine mandataire occidentale), l’ONU (anciennement Société des Nations) élabore un plan de partage entre Juifs et Arabes, allant ainsi totalement contre les résolutions de 1922 de la Société des Nations. Le plan prévoie l’intégralité du territoire de la bande de Gaza et une partie de la Judée-Samarie dans l’entité arabe à créer.

Pourtant, en 1948, les Arabes de la Palestine mandataire occidentale (juive) refusent le plan onusien et déclarent la guerre au tout nouvel Etat d’Israël, aidés de tous leurs voisins arabes. Ce qu’ils veulent, purement et simplement, c’est rayer l’État juif de la carte du Moyen-Orient.

Le plan devait être accepté par les deux parties pour être valide. Les Arabes l’ont refusé et rejeté, puis ont déclaré la guerre. Les différentes résolutions onusiennes faites depuis lors et basées sur le plan de 1947 ne peuvent donc en aucun cas modifier les résolutions de 1922 de la Société des Nations qui reconnaissait le droit du peuple Juif à créer un foyer national juif en Palestine mandataire occidentale de l’Ouest, de la mer Méditerranée au Jourdain (C’est inscrit dans la Charte de l’ONU)

**Suite à la guerre d’indépendance d’Israël, conséquence de l’attaque du jeune Etat par les pays arabes voisins et de leur refus du plan de partage de l’ONU, la Judée-Samarie fut investie et occupée militairement en 1947-1948 par la Jordanie, puis annexée en 1950. Le terme « Cisjordanie » a donc été inventé par la Jordanie, après qu’elle ait occupé illégalement ce territoire.


 
 
 

Le terme Judée-Samarie était utilisé par toute la communauté internationale jusqu’à l’occupation jordanienne de 1950 et même le plan de partage onusien de 1947 n’a jamais parlé d’un territoire s’appelant Cisjordanie !

Rappelons aussi que la Jordanie, en plus de renommer ce territoire, a expulsé tous les Juifs qui habitaient en Judée-Samarie depuis plus de 3000 ans !!!

 
 
 

L’occupation de la Judée-Samarie par la Jordanie - La Guerre des Six Jours

La Jordanie a occupé la Judée-Samarie sous l’appellation « Cisjordanie » durant 19 ans avant qu’Israël ne récupère ces territoires envahis militairement par ses voisins en 1967, lors de la guerre des Six Jours.

« Cette guerre fut déclenchée comme une attaque préventive d’Israël contre ses voisins arabes, à la suite du blocus du détroit de Tiran aux navires israéliens par l’Égypte le 23 mai 1967 (les Israéliens avaient préalablement annoncé qu’ils considéreraient cet acte comme un casus belli). Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l’aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites. Les chars de l’armée israélienne bousculèrent leurs adversaires sur tous les fronts. En moins d’une semaine, l’État hébreu tripla son emprise territoriale : l’Égypte perdit la bande de Gaza et la péninsule du Sinaï, la Syrie fut amputée du plateau du Golan et la Jordanie de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est » (Wikipédia).

 

L’histoire de l’annexion et de l’occupation de la Judée-Samarie par le royaume de Jordanie, peut-être comparée à l’histoire de l’Alsace-Lorraine : région française annexée et occupée par deux fois, suite aux défaites françaises de 1870 et 1940 par l’Allemagne, et récupérée deux fois, en 1918 et 1945 par la France. Pourtant, bien que la France n’ait donné que deux choix possibles aux milliers de « colons » allemands y résidant : devenir français ou partir, personne n’a protesté contre cette récupération malgré les 53 ans (48+5) sous domination allemande. Au contraire.

La Société des Nations puis l’ONU avaient décrété illégale l’occupation/annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne, pourquoi n’ont-elles pas décrété illégale la présence jordanienne en Judée-Samarie ?

De plus, étant donné qu’en 1988 la Jordanie a renoncé, totalement et définitivement, à ce territoire, le terme « Cisjordanie » est inexact et ne sert qu’à des fins de propagande pour tenter d’effacer le lien du peuple juif avec ce territoire.


 
 
 

La résolution 242 de l’ONU n’a jamais demandé à Israël de se retirer de tous les territoires conquis et encore moins récupérés, mais seulement de certains. Selon le Droit International, la présence israélienne en Judée-Samarie n’est donc pas illégale. Il s’agit d’un territoire disputé soumis aux résolutions de 1922 de la Société des Nations.

D’autre part « Judée-Samarie » est le nom utilisé depuis des millénaires, et employé par la communauté internationale avant l’occupation illégale de la Jordanie. La revendication « palestinienne » n’a aucune antériorité historique puisque pendant les 19 ans d’occupation jordanienne, aucun « Palestinien » n’a revendiqué ce territoire pour former un Etat Arabe indépendant. Lorsque l’OLP a été créée en 1964, sa charte spécifie – noir sur blanc- n’avoir aucune prétention territoriale sur la Judée-Samarie/Cisjordanie ! Ce n’est qu’en 1988, après l’abandon total et définitif des prétentions jordaniennes sur ce territoire que les « Palestiniens » de l’OLP changèrent leur charte fondatrice pour le revendiquer comme étant le leur.

 

Rappel : Le terme « peuple palestinien » n’existait pas avant la création de l’OLP en 1964, ni pendant la création de l’Etat d’Israël. Jusqu’en 1964, il n’a jamais été question de peuple « palestinien uniquement arabe » car le terme « palestinien » regroupait à la fois les Juifs et les Arabes, les Chrétiens et les Musulmans, ainsi que d’autres minorités vivant en Palestine mandataire occidentale de l’Ouest, celle qui est devenue depuis l’Etat d’Israël.

 
 
 

Une solution à deux Etats sans prendre en compte l'Etat déjà existant ?

Depuis janvier 2006, par un processus débuté en 1994, et suite au retrait israélien total et définitif de Gaza en 2005, le « peuple palestinien » a son Etat libre et indépendant, comme le prévoyait en 1947 le plan de partage de la Palestine mandataire occidentale, avec l’intégralité du territoire de la bande de Gaza dans l’entité arabe à créer.

(Puisque l’Etat Palestinien existe déjà à Gaza, vouloir en créer un autre en Judée-Samarie/Cisjordanie revient à préconiser une solution, non pas à deux, mais à trois Etats (Etat d’Israël + Etat Palestinien de Gaza + Etat Palestinien de Cisjordanie)… Cet Etat serait-il viable, alors qu’il serait coupé en deux et géographiquement séparé par un autre pays placé en plein milieu des deux entités formant cet Etat ? […] De plus, quel pays partage sa capitale avec un autre sans qu’il y ait conflit ?)

Le seul exemple qui vient à l’esprit est la RFA et Berlin-ouest du temps de la guerre froide avant la réunification […] Certes, Bonn était la capitale administrative de l’Allemagne de l’Ouest puisque Berlin-Ouest était totalement enclavée au milieu de la RDA, mais restait dans le cœur de tout allemand, de l’Ouest comme de l’Est, la seule, unique et historique vraie capitale de l’Allemagne […] Faut-il imposer à Jérusalem la honte qu’a été, pour l’Europe, la situation de Berlin et ce, alors que Jérusalem a déjà connu cela entre 1948 et 1967 … De plus, ces deux régions devant former un second Etat sont « gouvernées » par deux entités politiques totalitaires totalement opposées l’une à l’autre.

 

Aujourd’hui Israël a tout de même concédé l’intégralité du territoire de la bande de Gaza pour la création d’un Etat arabe dit « palestinien », libre et indépendant depuis 2006, bien que le plan de partage onusien de 1947 ne soit plus recevable du fait de son rejet par les Arabes de la Palestine mandataire occidentale de l’Ouest. (D’après un article relevé dans Nations pour Israël -22/01/2017)

Chacun peut constater le résultat de cette énorme concession (des milliers de juifs furent arrachés de leurs villages prospères; ils avaient transformé le désert en cultures et vergers après des décennies de dur labeur – Toutes les infrastructures furent détruites). Loin d’amener la paix, ce fut le début d’attaques incessantes depuis la frontière, avec le lancement de milliers de roquettes sur la population des villes et villages israéliens, ce qui a conduit à la guerre de Gaza en été 2014 contre les terroristes du Hamas (Voir article infos « Le vrai visage du Hamas »).

   

Pierre Lurçat (Le Monde Juif du 13/06/17) : […] C’est un présupposé qui est à la base d’une fausse conception selon laquelle Israël pourrait parvenir à la paix avec les Arabes en leur « restituant » des territoires (« les territoires contre la paix »). Or, l’expérience des 30 dernières années montre que c’est précisément le contraire qui s’est produit. Le monde arabe et musulman n’a pas exprimé sa reconnaissance à Israël pour sa générosité (retraits du Sinaï, du Sud-Liban, de larges parties de la Cisjordanie et de Gaza) et pour la liberté de culte dont jouissent les fidèles musulmans sur le Mont du Temple. Bien au contraire, il a fait de la question de Jérusalem et des Lieux Saints un point de discorde et un prétexte pour enflammer régulièrement la rue arabe; le slogan mensonger des Frères musulmans « Al-Aqsa est en danger » étant devenu un leitmotiv de la politique palestinienne et un prétexte employé par de nombreux dirigeants arabes pour détourner la colère de leurs peuples des problèmes internes, et la diriger contre Israël […]


 
 
 

Témoignage : « Je me souviens des Juifs de la bande de Gaza… »

Tous les endroits en bleu sur cette carte de la bande de Gaza (voir sur le site en question) étaient peuplés par des Juifs sur leur terre. Je n’oublierai jamais cette épisode du retrait exigé par Sharon en 2005 sous l’aval des USA sous la présidence de Bush – et je me souviens de l’ouragan katrina qui frappa suite à ce retrait les USA. On voyait alors des milliers d’Américains arrachés de leur maison et mis dans des bus (avec des morts en plus) – comme on avait arraché et mis des Juifs dans des bus pour les expluser de chez eux […] Sharon tomba peu de temps après dans le coma. Aucune bénédiction n’a été liée à ce retrait.

Cela a en effet été un tournant dans ma vie. Je me souviens du déchirement qui me saisissait à chaque fois que je voyais dans les médias des Juifs être arrachés à leur terre dans l’indifférence du reste du monde […]

Ce retrait devait soit-disant entraîner la sécurité pour le reste de Juda […] on le voit aujourd’hui, à présent des roquettes peuvent atteindre le coeur de Jérusalem et encore plus de Juifs et de Palestiniens souffrent de part et d’autres de cette situation […] La Torah est sortie de toute la bande de Gaza et a laissé place au coran et aux haddits. » (Ruth Administratrice – Forum Juif et Israelite Nazareen)

 
 
 

Quelques réflexions de l'écrivain et journaliste Albert Soued

« Israël-Judée/Samarie-Palestine ». Les Arabes ont conquis ce territoire d’Asie de moins de 30 000 km2, il y a 14 siècles et y ont vécu d’une manière sporadique et nomade. La Bible désigne cette région sous les noms de Judée/Samarie et Israël et les Juifs y vivent depuis 30 siècles. Ils sont revenus plus massivement depuis un siècle, depuis la fin de la 1ère guerre mondiale et la chute de l’empire ottoman. Ce narratif est rappelé ici, car les revendications palestiniennes sur cette terre sont basées sur une imposture, « l’occupation ».

En fait, tout esprit objectif doit se poser la question : « qui occupe quoi ? » en s’informant dûment sur l’histoire de la région et surtout l’historique des événements depuis un siècle. S’appuyant sur certains versets du Coran, la majorité des Arabes refusent la souveraineté de tout mécréant sur tout territoire conquis par leurs ancêtres, et ceci est aussi valable pour l’état d’Israël que pour l’Espagne ou le sud de la France. La situation est plus aiguë pour Israël, car il s’agit d’un territoire proche de l’Arabie, et d’une nation qui renaît après plusieurs défaites de l’Islam et des Arabes.

Deux pays arabes ont signé un traité de paix avec Israël, l’Egypte et la Jordanie, mais dans leur esprit, il ne s’agit que d’une trêve dans leur lutte pour récupérer quelques milliers de km2 et évincer les mécréants, Chrétiens et Juifs. Depuis 25 ans, les dirigeants Palestiniens ont refusé tout accord territorial proposé, même le plus avantageux, leur objectif étant de « jeter les Juifs à la mer ».


 
 
 

Quoi que les hommes disent ou fassent, la Bible depuis plus de 2500 ans, indestructible et toujours actuelle, annonçe le verdict du Maître du monde :

 
 

« Voici, dans le temps où Je rétablirai dans leur état primitif les captifs de Juda et de Jérusalem, Je rassemblerai toutes les nations… J’entrerai en jugement avec elles au sujet de Mon peuple et de Mon héritage, Israël, qu’elles ont dispersé parmi les nations, et au sujet de Mon pays qu’elles se sont partagé… » (Joël 4:2)


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