Femmes prédicateurs ? Que dit la Bible ?

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La Bible accorde une grande place à de nombreuses femmes admirables, auxquelles Dieu a confié une tâche particulière, et aux conséquences souvent extraordinaires.

 
 
 

Leur foi, leur courage et leur fidélité ont permis de grandes bénédictions en faveur du peuple de Dieu, puis du monde entier, si l’on considère le seul cas de Marie, choisie pour être la mère du Sauveur de l’humanité.

Il serait bon de méditer sur les œuvres qui caractérisent ces femmes données en exemple, notamment pour leur pureté, leur humilité, leur dévouement, ou encore leur soumission.

Dieu ne change pas, Il réserve à la femme aujourd’hui encore un rôle particulier, dans les tâches qui sont les siennes, mais sûrement pas celui de prêcher, ni d’occuper une place d’autorité sur l’homme, quelques fois avec arrogance et défi; nous voyons l’évolution dans notre monde de plus en plus corrompu et rebelle aux commandements de Dieu, mais aussi et comme toujours avec un certain temps de décalage, sur les estrades en milieu « chrétien »…

 
 
 

Quel est à ce sujet l'enseignement du Nouveau Testament ?

« Je ne permets pas à la femme d’enseigner ni de prendre de l’autorité sur l’homme, mais qu’elle demeure dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression… » (1 Tim. 2:12)

« Je vous loue de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai transmises. Je veux cependant que vous le sachiez : Christ est le chef (la tête) de tout homme, l’homme est le chef de la femme, et Dieu est le chef de Christ. » (1 Cor. 11:2-3)

« Car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler ; mais qu’elles soient soumises, selon ce que dit aussi la loi. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison ; car il est malséant à une femme de parler dans l’Église. Est-ce de chez vous que la parole de Dieu est sortie ? Ou est-ce à vous seuls qu’elle est parvenue ? Si quelqu’un croit être prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. Et si quelqu’un l’ignore, qu’il l’ignore. » (ou qu’il soit ignoré – De Dieu ? 1 Cor.14:33-38).

(Notons que ce commandement doit être reconnu comme venant du Seigneur par tout homme qui croit être prophète ou inspiré !)


 
 
 

Lors de la création, les anges ont assisté à l’ordre établi par Dieu. Que pensent t-ils lorsqu’ils voient cet ordre délibérément transgressé, eux « qui désirent plonger leurs regards sur ce grand mystère que représente l’Eglise » ? (1 Pierre 1:12)

Dans les Écritures (Ancien Testament), une femme ayant autorité sur les hommes était un déshonneur pour le peuple de Dieu, une malédiction dans l’Israël infidèle : « Mon peuple a pour oppresseur des gamins, et des femmes dominent sur lui » (Es. 3:12). La suite du chapitre en dit long sur « les filles de Jérusalem, aux regards effrontés… »

Dieu se servit de Déborah, prophétesse au temps des Juges, mais elle exprime elle-même la honte que représenterait sa « mise en avant » dans le chapitre 4 du livre des Juges. Remarquons qu’elle vivait dans un temps de déchéance « où chacun faisait ce qui lui semblait bon ». Les derniers chapitres de ce livre nous en donnent la triste preuve. ll est donc malhonnête de prendre cet exemple pour justifier la prolifération des femmes qui prêchent de nos jours, au même titre que les hommes.

Ou bien alors reconnaîtrions-nous implicitement que notre situation ressemble ou dépasse en folie celle du temps des Juges…?

 
 
 

Ce que les femmes doivent montrer en public

La Bible l’enseigne très clairement : soumission, respect, pudeur et modestie.

« De même aussi, que les femmes, vêtues de manière décente, avec pudeur et modestie, se parent, non pas de tresses ou d’or, ou de perles, ou de toilettes somptueuses, mais d’œuvres bonnes, comme il convient à des femmes qui font profession de piété. Que la femme s’instruise en silence, avec une entière soumission. » (1 Tim. 2:9-11)

Un seul passage nous parle des femmes (femmes âgées) qui doivent enseigner. A qui ? Aux hommes ? Non, « aux jeunes-femmes, en les instruisant ». Pour leur apprendre à prêcher ? Non, « pour leur apprendre à aimer leur mari et leurs enfants, à être sensées, chastes, réservées, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises chacune à son propre mari, afin que la Parole de Dieu ne soit pas blasphémée » (Tite 2:3-4)

 

Que celui qui dit aimer le Seigneur observe ce qui se passe dans les milieux évangéliques. « Celui qui m’aime a dit Jésus, c’est celui qui garde ma Parole » (l’apôtre précise : « telle qu’elle a été reçue afin de ne pas avoir couru en vain »). La Bible dit que « l’homme spirituel juge de tout » (dans le sens de discerner, d’évaluer – 1 Cor 2:15 et 14:20). Nous devons même éprouver les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu (1 Jean 4:1).

Peut-on reconnaître honnêtement que les femmes qui prennent place sur les estrades aujourd’hui dans le monde évangélique remplissent les conditions bibliques les concernant, quant à leur tenue et leur attitude : sont-elles des modèles d’humilité et de simplicité pour toutes celles qui les écoutent, détachées de toute mondanité et soumises à leur mari et aux anciens; leur vie privée est-elle conforme à l’enseignement dispensé dans les épîtres du nouveau Testament …

Si ces femmes annoncent le Pur Évangile, pourquoi tant de commerce grâce à leurs écrits qui ne sont le plus souvent qu’une profusion de conseils psychologiques ou personnels ? La Parole du Seigneur est-elle donc devenue si insuffisante, tellement inadaptée pour notre époque ? Pourquoi tant de gains honteux au nom de l’Évangile, tant d’opulence et d’extravagances, pourquoi tant de considération de personnes, de shows, de publicité autour de ces « prophétesses » ?

Nous dénonçons le comportement et le faux témoignage rendu à grande échelle par celles qui se sont fait un nom dans ce domaine. C’est au Seigneur qu’elles devront rendre compte de leurs agissements ainsi que des conséquences engendrées chez ceux et celles qu’elles trompent et qu’elles entraînent avec elles dans la désobéissance à la Parole Sainte et Éternelle de Dieu.

Que penser de ceux qui cautionnent et encouragent par leurs prophéties « le ministère » des femmes qui prêchent, prophéties totalement fausses puisque à l’encontre de ce que « Dieu a déclaré une fois pour toutes par la bouche de ses saints serviteurs les prophètes puis des apôtres du Christ, dont l’enseignement constitue le fondement de notre piété » ?

Que penser des foules qui les suivent, faisant fi des avertissements du Seigneur qui justement concernent notre temps ? (2 Tim. 4:1-4 et 2 Pierre 2:2)


 
 
 

Pourquoi veut-on ignorer tous les passages cités plus haut, si clairs qu’ils se passent de tout commentaire ?

« Celui qui ne reçoit pas mes paroles, a dit Jésus, a son juge : la Parole que j’ai prononcée, c’est Elle qui le jugera au dernier Jour. Car mes paroles ne viennent pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé […] Et je sais que son commandement est la Vie éternelle ! » (Jean 12:48-49)

« Tu n’ajouteras rien et tu ne retrancheras rien à ce que je vous prescris ». Ce commandement du Deut. 4:2 est repris dans Apoc. 22:18-19 avec une malédiction pour ceux qui n’en tiennent pas compte.

 

Remarquons que dans la lettre adressée à l’Eglise de Thyatire (Apoc. 2:20) le Seigneur reproche de « laisser une femme, Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire ses serviteurs », et « qu’Il va la juger à cause de son adultère » (Image de l’infidélité spirituelle dans la Bible – Jézabel est aussi le nom d’une autre femme impie au temps des rois d’Israël).

Nous sommes ici dans le livre de la Révélation donnée à l’apôtre Jean, concernant l’Eglise que le Seigneur veut sanctifier, au temps de la fin… Et Il annonce les jugements qui vont atteindre ceux qui ne se repentent pas de cette chose-là, qui auront écouté ses révélations qui viennent de Satan ! (2:24) : « Je vais envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle […] Je ferai mourir de mort ses enfants… »

 
 
 

L'Eglise a-t-elle donc pour mission d'être toujours 'à la remorque' d'un monde qui rejette Dieu et sa parole ?

« Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait » (Rom. 12:2)

Il faut bien reconnaître que cette nouvelle doctrine des femmes qui prêchent s’est développée dans les églises parallèlement à la montée du mouvement féministe dans nos sociétés occidentales, entraînant, depuis quelques décennies seulement, une rébellion généralisée contre les commandements de Dieu dans tous les domaines. Rébellion qui, du sein de la famille jusqu’aux sphères les plus élevées de la société, a ouvert la voie aux récentes et iniques lois contre nature.

L’activité de la femme, que ce soit dans son travail ou ses occupations domestiques, ou bien dans la Maison de Dieu pour tout ce qui est spirituel, est toujours ramenée à sa vocation d’être une aide pour l’homme, et non une rivale. Méditant sur les exemples que nous trouvons dans le Nouveau Testament (Dorcas, Lydie, Priscilla, Marie mère de Marc, Phoebe, Persis…), nous voyons qu’une femme peut grandement coopérer à l’œuvre du Seigneur en s’occupant d’abord de ceux de sa propre famille ou de son entourage quotidien, puis dans l’assemblée locale, en priant beaucoup, et en se laissant diriger par Dieu pour visiter ceux qui attendent du secours, pour exercer l’hospitalité et travailler à toutes sortes d’œuvres bonnes. Car « la religion pure et sans tache que Dieu approuve consiste à visiter les veuves et les orphelins dans leurs afflictions et à se préserver des souillures du monde » (Jacques 1:27).

Pour cela il faut sans-doute de l’humilité, car cette œuvre là est souvent accomplie dans l’ombre, mais « Dieu voit dans le secret » (Matt. 6:3-4), et « Il rendra à chacun selon ses œuvres » (Matt. 16:27)

Si la femme est à sa place, elle sera bénie de l’Éternel et deviendra elle-même une source de bénédiction, pour les siens premièrement, puis à l’extérieur du foyer. Elle fait partie des rachetés, des disciples du Seigneur, elle est appelée autant que l’homme à recevoir l’onction de l’Esprit Saint pour être enseignée de Dieu et grandir dans sa vie spirituelle, ainsi que nous le lisons dans 1 Jean 2:20 et 27. La femme aux yeux de Dieu n’est en rien inférieure à l’homme :

« Il n’y a ni homme ni femme, car vous tous, vous êtes UN en Christ-Jésus » (Gal. 3:28) « Maris, honorez vos femmes comme devant hériter avec vous de la grâce de la vie… » (1 Pierre 3:7)


 
 
 

« Oh ! Si tu m’écoutais ! Ton bonheur serait comme un fleuve, et ton bien-être comme les flots de la mer ! » (Esaïe 48:18)

 
 
 

L’Éternel est souverain, Il peut se servir d’une femme, d’un homme, ou de tout autre moyen pour parler à son peuple. Il s’est servi d’une ânesse pour parler à Balaam qui s’entêtait à cause de sa cupidité. Ce n’est pas à l’instrument que nous nous attachons, mais à la Parole qui vient de l’Éternel.

Or, quel est le message des nombreux prophètes ou prophétesses aujourd’hui ?

C’est le message de tout chef d’entreprise qui se fixe un but à atteindre, c’est celui du leader politique qui recherche la popularité et rêve de son succès… Promesses de restauration, annonce d’une nouvelle saison de bénédictions, d’un grand réveil spirituel mondial grâce aux projets d’une Eglise puissante et conquérante… Argent, succès, potentiel, estime de soi, management, etc… Des mots qui reviennent sans-cesse à nos oreilles. Mais en sommes-nous si sûrs ?

 
 

Si Dieu envoie un prophète parmi son peuple aujourd’hui, c’est avec larmes et lamentations et supplications qu’il parlera. Comme les prophètes d’autrefois, son cœur sera brisé à cause de l’état des églises et des familles, à cause de la jeunesse à qui on ne fait plus connaitre la différence entre ce qui est pur et ce qui est impur, entre ce qui est saint et ce qui est profane (Ez. 22:26). Un authentique prophète dénoncera la légèreté, la mondanité, l’impudicité, les adultères, la cupidité, qui ont envahi les lieux de culte en général, sans que presque personne ne s’en offusque. Il dénoncera les désobéissances multiples aux commandements du Seigneur et le « feu étranger apporté dans le culte », là où le Saint Nom de l’Éternel est invoqué ! Il appellera à une profonde repentance afin que le jugement ne tombe pas sur les églises apostates. Et comme les prophètes dans les Écritures, il sera rejeté, haï, méprisé… Pas de titre honorifique pour lui, pas d’estrade ni d’applaudissements, ni de ré-invitation certainement….

Un véritable prophète de l’Éternel aujourd’hui ne peut pas annoncer le succès, le regard radieux, face à ce qu’il voit. Il n’usera pas de flatteries ni de paroles agréables (Voir 2 Tim. 4:3-4). S’il apporte des paroles de consolation, elles seront pour « ceux qui soupirent et qui gémissent à cause des péchés qui se commettent au milieu du peuple » (Voir Ez. 9:4), ainsi que pour tous ceux qui sont persécutés à cause de leur fidélité.

 
 

Le ministère du prophète est d’avertir et de ramener les cœurs à la Parole de Dieu, pour que le peuple soit épargné, car le jugement vient… C’est tellement vrai qu’il est dit dans Jérémie : « Les prophètes qui ont paru avant moi et avant toi, depuis toujours, ont prophétisé le malheur et la peste. Mais si un prophète annonce la paix, c’est par l’accomplissement de ce qu’il a prophétisé qu’il sera reconnu comme véritablement envoyé par l’Éternel ! » (Jér. 28:8-9)

La femme qui aime Dieu et qui porte le peuple de Dieu dans son cœur aujourd’hui est semblable à « une mère en Israël », répandant son cœur comme de l’eau devant l’Éternel pour la vie de ses enfants, que l’ennemi enserre dans ses filets (Lam. 2:19). Le Seigneur reprochait aux grands d’Israël de faire la fête et de ne pas souffrir de la ruine de Joseph (C’est à dire d’Israël – Amos 6:6).

 
 

Satan, le séducteur et le menteur, est aussi celui qui divise. Il le fit depuis le commencement, entre Adam et Eve au jardin d’Eden. Il apporte la confusion là où Dieu a tout ordonné : Dieu sépare la terre et le ciel, le jour et la nuit, la lumière et les ténèbres… Dieu donne à chacun son rôle, dans une unité parfaite : le premier jour est appelé ERAD en hébreu (Un, complet, parfait, unique). Le premier couple est aussi appelé ERAD, lorsque Dieu dit : « Ils deviendront une seule chair ». ERAD signifie une unité parfaite dans la pluralité.

Les conducteurs spirituels se sont égarés, aveugles conduisant des aveugles, et ne se rendent pas compte qu’en donnant à la femme une place que Dieu a réservée à l’homme, ils déshonorent Dieu et se déshonorent eux-mêmes, et que, entraînant le peuple dans une grande confusion, ils servent exactement le dessein de l’ennemi…

 
 
 

« A la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura pas d’aurore pour le peuple ! » (Esaïe 8:20)

 

« Celui qui méprise la Parole devra en subir la peine, mais celui qui craint le commandement sera récompensé. » (Prov. 13:13)

 

« Ce ne sont pas ceux qui disent: Seigneur ! Seigneur ! qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » (Matt. 7:21)


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  1. Bonjour ! que penser dans ces conditions des apparitions de la Vierge Marie qui, a reçu le Saint-Esprit, est devenue Mère et apôtre de son Fils Jésus, qui apparaît à des humbles enfants bien souvent illettrés et gardiens de pâturage, elle qui nous prévient de futurs danger de l’humanité ?

    • ConnaîtreLaVérité
      ConnaîtreLaVérité

      Bonjour,
      Si vous avez lu la Bible, vous n’avez pas pu trouver la moindre allusion à une quelconque apparition future de l’un (ou de l’une) des premiers saints de l’Eglise. Le Seigneur-Jésus a parlé du Consolateur qui devait venir, l’Esprit Saint envoyé à ses disciples pour les conduire dans toute la Vérité. « C’est Lui, l’Esprit Saint, qui prend de ce qui est à Jésus, qui l’enseigne, et qui annonce les choses à venir » (Voyez Jean 16:7-15). Et Il est toujours en parfait accord avec les Écritures. La révélation donnée avec les Évangiles et l’enseignement des apôtres est complète, et rien ne doit y être ajouté ou retranché, sous peine d’être soi-même retranché (Apoc. 22:18-19). « Vous êtes sauvés si vous retenez l’Évangile dans les termes où je vous l’ai annoncé » dit l’apôtre Paul (1 Cor. 15:2). « Combattez pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes ! » (Jude 3)

      Marie est l’exemple parfait d’une servante du Seigneur, humble, pure, soumise, et donc utile entre les mains de Dieu. Mais elle ne doit pas être adorée. Elle attend comme nous la résurrection des morts, et elle est sauvée comme nous et comme tous les saints, par la foi dans l’oeuvre de la croix. (Saints ne signifie pas parfaits, mais justifiés et sanctifiés, mis à part pour Dieu). Marie n’a pas un rôle de médiatrice, puisqu’il y a « un seul médiateur qui ait été donné entre Dieu et les hommes… » (1 Tim. 2:5)

      Nous ne prions pas la vierge Marie non plus, car la Bible interdit de s’adresser aux morts. D’autre part la mère de Jésus n’est pas restée vierge : il est dit que « Joseph ne la connut pas jusqu’à ce qu’elle eut enfanté Jésus » (Matt. 1:25), et les frères et soeurs du Seigneur sont cités dans de nombreux passages (Matt. 12:46-47, Marc 3:31-32, Luc 8:19-20, Matt. 13:55, Marc 6:3, Jean 2:12, 7:3, 5, 10, Act. 1:14, 1 cor. 9:5, Gal. 1:19).

      Nous affirmons donc que toute révélation, apparition ou manifestation de la vierge Marie, ou de tout autre personnage, ne peut pas venir du Dieu de Jésus-Christ, car la Bible n’en parle pas. Satan fait des miracles, Il peut se déguiser même en ange de lumière, et il nous est demandé d’éprouver toutes choses, même les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu ! (2 Cor. 11:14-15 et 1 Jean 4:1)

      La prière ou la foi dans un autre nom que Celui de Jésus est une grave idolâtrie aux yeux de l’Eternel : « Tu adoreras l’Eternel ton Dieu, et tu Le serviras Lui Seul… Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face… Tu ne te feras pas de statue et tu ne te prosterneras pas devant elle… car Je Suis un Dieu jaloux… » (Matt. 4:10 et Ex. 3:3-5)

      Il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’à des traditions ou à des commandements d’hommes surtout quand ils sont anti-bibliques. Car nous nous mettrions sérieusement en danger. « Parce que tu as gardé ma Parole, Je te garderai Moi aussi… » dit le Christ ressuscité (Apoc. 3:10). C’est notre seule garantie au milieu de la confusion ambiante.
      Que Dieu vous bénisse.

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